terça-feira, 21 de julho de 2009

Les processus psychiques - SUMÁRIO

.
Les processus

psychiques

Par Steve Abadie-Rosier
Psychanalyste - Psychothérapeute - Sexologue
Auteur en Médecine Scientifiques et Psychopathologie
Paris - France
Voir ma page Psycho-Ressources

Éditions: Les Neurones Moteurs
France


Les processus psychiques
Auteur: Steve Abadie-Rosier - Éditions: Les Neurones Moteurs - Paris, France

ISBN: 978-2-918398-00-4 - PRIX DE VENTE: 15 €
Frais de port: 4 € en France et 6 € dans les autres pays de l 'Union européenne et en Suisse. 7,50 € pour le reste du monde (Canada, USA, DOM-TOM, etc.).
Pour commander: commandes@neurones-moteurs.com

SOMMAIRE

Refoulement, sublimation, projection, actes manqués… : les processus psychiques sont le soubassement de l’être, et le garant de sa stabilité. Ils permettent à chaque individu de rester en harmonie avec la société.
L’omniprésence du « développement personnel », la relative banalisation de la psychanalyse et des psychothérapies, la recrudescence des maladies psychosomatiques (stress, ulcère, asthme, etc.) placent les processus psychiques au centre de la clinique et même, de la vie quotidienne.
Dans un autre domaine, le retour en vogue de la psychiatrie asilaire et sécuritaire, la surprescription de médicaments psychotropes et l’enfermement dans une « camisole chimique » à laquelle elle conduit, les dysfonctionnements aberrants de la psychiatrie carcérale questionnent sur la place laissée à la liberté de l’individu et plaident pour une plus large utilisation des psychothérapies, notamment de la psychanalyse, donc pour une meilleure compréhension des processus psychiques.
Cet ouvrage constitue une introduction à l’étude des processus psychiques, notamment lorsqu’ils sont à l’œuvre au cours d’une psychanalyse personnelle). Les professionnels y retrouveront le condensé de leur formation ; le grand public averti, les candidats à une psychanalyse et les étudiants, des points de repère pour orienter leur questionnement.


EXTRAIT

Introduction

Le processus psychanalytique est une suite de phénomènes. Cette définition brute et froide heurtera peut-être plusieurs de mes confrères bien-pensants, déroutés par la faculté qu’ont certains patients de très facilement analyser, après un travail approfondi sur eux-mêmes, leurs propres processus analytiques pour ensuite tenter de se libérer de leur cure, vers un champ des possibles personnels, un soulagement où la tension psychologique (lieu de création névrotique) serait comme apaisée, unifiée et limpide.

J’ai toujours pris le parti de faire cavalier seul dans le petit monde de la « psy ». Trop souvent, je reçois des patients anéantis par des thérapies longues, où le mutisme du thérapeute n’a fait qu’amplifier le mal-être latent de ces personnalités en quête de vérité sur leurs modes de fonctionnement, de résistance et de défense. Trop souvent, je reçois des hommes et femmes perdus confrontés au silence persistant (j’allais dire à l’absentéisme) de leur thérapeute : nous parlons entre « psys » de neutralité bienveillante et d’écoute flottante — bien plus que cela, je dirais de l’incompétence. Les psychanalystes, qu’ils se qualifient de cliniciens ou de didacticiens se doivent de connaître leurs propres limites, et de ne pas poursuivre une analyse lorsque l’analysant touche aux limites de son être ; or, par confort et habitude, le sujet est trop fréquemment maintenu dans un rapport de dépendance face au praticien. Je me suis toujours insurgé face à ce comportement dogmatique, qui déstructure et déprogramme le travail analytique.
Cet ouvrage, que je veux synthétique et résolument didactique, dresse le portrait de tous les processus humains, des mécanismes aux résistances, en passant par la relation d’amour et les voies de l’allégement de la conscience.
Depuis mes débuts de clinicien, je suis surpris de voir la psychanalyse intégrée dans les cursus soit de psychologie clinique soit de psychiatrie, alors que la psychanalyse est bel et bien la discipline reine du carré « psy » (qui recouvre les quatre métiers de la psyché : psychanalyste, psychiatre, psychologue et psychothérapeute). En fait, la psychiatrie ou la psychologie ne sont que la formation principale et première de l’analyste, auquel il reste à parcourir un chemin de vie, une longue histoire d’amour avec soi, pour soi, afin de mieux comprendre les rouages de l’Autre… Et quelle démarche ! Se décortiquer, jusqu’aux pleurs, jusqu’à l’angoisse de mort ou d’abandon, constitue un rite de passage, une initiation dans ce face-à-face inlassablement neutre, dans cette position figée et mythique — le « psychanalyste » et l’analysant.

Mais point de pouvoir dans cette recherche de la découverte ! Au contraire, elle devrait induire une égalité du dire, une égalité de l’écoute, pour aller plus loin et dépasser ses propres défenses. L’analyse permet de transcender le réel, pour que le principe de vie, cette pulsion élémentaire, ne consiste plus uniquement à accepter une société figée par les contingences sociales et privant l’individu de sa liberté. Jamais je n’ai rencontré pareille pulsion de vie qu’au sein de mon cabinet, chez ces hommes et ces femmes qui s’enchaînent sur mon divan, qui se violentent, se tordent, se déchirent, s’étripent pour trouver, pour dévoiler… pour tout simplement exister !

Cet ouvrage pose les fondements de la clinique. Mes confrères y retrouveront de façon synthétique le condensé de notre formation, les néophytes des points de repère pour orienter leur questionnement face à ce qu’ils vivent, et pourquoi, dans une logique de répétition, l’être humain ne fait qu’alimenter sa destructivité.
Le dépassement de la clinique est pour moi un facteur essentiel. En effet, ne percevoir l’analysant/souffrant que sous l’angle de la pathologie névrotique ou border line limite les prises en charge thérapeutiques, de plus en plus performantes — citons notamment les techniques de modification de la conscience, qui peuvent être utilisées conjointement aux thérapies analytiques (cadre et cure type).

La boîte à outils du praticien de la nouvelle génération doit impérativement comporter une analyse longue et didactique, mais surtout une formation à toutes les autres pratiques du champ « psy » pour ne pas se voir dépassé ou repoussé aux confins de ses propres limites — et verser par extension dans celles du patient.
Pourquoi avoir tant travaillé sur les processus psychanalytiques ? La réponse tient en un mot : aliénation. Et pour cause : tous ces process sont communs à chacun d’entre nous, sans exception. Rouages de l’infantile, ils s’imbriquent dans notre vie d’adulte dure, lacunaire et constitutive.

Les dérives asilaires auxquelles la psychiatrie publique semble céder à nouveau, la camisole chimique où l’on enferme le sujet dans son pathos jusqu’à en déclencher d’autres troubles majeurs, le fonctionnement inadmissible de la psychiatrie carcérale où j’ai fait mes premières armes, interrogent immanquablement l’esprit curieux : qu’en est-il de la liberté du sujet ? La psychanalyse, au même titre que la philosophie, ambitionne de dévoiler l’essentiel, inaperçu. Souvent, mes analysants me demandent si la psychanalyse, discipline qui effraie et dérange — puisqu’elle dévoile — est dangereuse. Cette question légitime me fait intérieurement sourire. En effet, l’analyse confronte au risque de vivre. Elle peut temporairement déstabiliser le sujet, avec de possibles répercussions dans son couple, dans sa vie sociale et professionnelle, dans sa santé mentale et physique.

Pour réussir, une psychanalyse exige de l’analyste compétence, discernement, prudence et éthique ; du consultant, elle requiert un engagement sincère. Si ces conditions ne sont pas réunies, la cure analytique est le plus souvent inopérante, voire aggravante : il y a risque de leurre et d’imposture avec la constitution possible d’un faux « moi » illusoire, un renforcement éventuel de la pathologie ou une cristallisation des résistances psychiques.
Les processus psychanalytiques sont le fondement de l’être, et le garant de sa stabilité. Ils participent à notre maintien dans la société, et augmentent la « censure » sociale afin que chacun d’entre nous reste en harmonie avec le monde extérieur. Il est alors possible d’entreprendre la démarche de consulter et d’entamer le long chemin de l’analyse personnelle — pour construire une réponse à une interrogation en apparence simple : « Quel homme veux-tu être ? ». Petite question du « psy » au lecteur….

Steve Abadie-Rosier


TABLE DES MATIÈRES

Introduction

I. Les mécanismes de défense

  • Les mécanismes pulsionnels

  • Les mécanismes d’orientation de l’objet

  • Les mécanismes de travestissement de la réalité

  • Les mécanismes d’orientation du moi

  • L’abréaction

II. Les résistances en analyse

  • La technique et la règle

  • Les aspects théoriques de la cure

  • Les résistances en analyse
    - La mise en place du mécanisme de transfert
    - Les sources de la résistance
    - Les manifestations des résistances
    - La réaction de l’analyste face aux résistances

  • La résistance au changement

  • Un exemple d’observation par Ferenczi

III. L’amour dans le transfert

  • Dans la cure psychanalytique

  • Dans la vie amoureuse quotidienne

  • Le « coup de foudre »

IV. Les voies d’allègement de l’inconscient — Le rêve, le lapsus, l’acte manqué

  • Le rêve
    - La structure de la pensée du rêve
    - La dynamique du rêve au prisme de la théorie freudienne
    - Le rêve d’angoisse

  • Les actes manqués

  • Les lapsus

V. La somatisation

  • Les sources du concept de somatisation

  • Les origines et les conséquences de la somatisation
    - Le choix de l’organe somatisé
    - Les principales localisations des maladies psychosomatiques
    - Soigner l’esprit pour guérir le corps

  • Les maladies psychosomatiques et la conversion hystérique

  • Le traitement des maladies psychosomatiques

Conclusion

Glossaire
Indications bibliographiques
Index des mots-clés

segunda-feira, 20 de julho de 2009

Evaluation of The Beacon Community Centers Middle School Initiative: Report on the First Year

O PRAGMÁTICO, O ORANGOTANGO E O PAPAGAIO


Os rudimentos do intelecto ou do pensamento aparecem nos animais independentemente do desenvolvimento da linguagem, e não têm em absoluto qualquer conexão com os níveis de desenvolvimento da linguagem. Este princípio, enunciado por Kohler, beneficia particularmente a avaliação da inteligência dos nossos irmãos macacos, chimpanzés e orangotangos. Houve mesmo quem chegasse a pensar que o orangotango possuía uma espécie de "ideação superior": Yerques por exemplo. No entanto, o mais provável é que ele tenha confundido a semelhança exterior do comportamento do orangotango com o do ser humano, interpretando-a como a prova da existência de uma "ideação superior" no orangotango.
De qualquer modo, qualquer que seja a interpretação dada à enorme capacidade intelectual do orangotango, a verdade é que ele não consegue desenvolver uma linguagem que se equipare à humana. Falta-lhe a capacidade, que tem o papagaio, de imitar e, portanto, de aprender os sons da língua.
Tivesse, então, o papagaio a inteligência do orangotango, ou o orangotango a capacidade de imitação do papagaio e um e outro seriam dotados de linguagem idêntica à humana.
É claro que a linguagem não surge apenas sob formas vocais: a linguagem não está necessariamente associada a um veículo material específico. Portanto, a possibilidade que tem o orangotango de imitar os gestos, deveria permitir-lhe adquirir uma linguagem de base visual, uma qualquer língua gestual. E não adquire.
O que lhe falta, então? Precisamente a "ideação". Ao contrário do que pensa Yerques, o orangotango tem uma enorme inteligência, mas não tem nem a capacidade de imitação dos sons, nem a de ideação, e, por isso, também não contrói nem aprende signos.
Para que pudesse desenvolver uma qualquer forma de linguagem de signos, o orangotango teria de aprender a imitar sons vocais, ou desenvolver capacidades de ideação, de representação mental, na ausência ou independentemente das coisas representadas, isto é, teria de ter imaginação. E não tem nem uma nem outra.
Acontece que uma espécie animal, sucedânea do homo sapiens sapiens, junta precisamente a inteligência do orangotango às capacidades imitativas do papagaio: o homo pragmaticus. Surge, então, no nosso vastíssimo panorama bio-ecológico, uma nova espécie com capacidades intelectuais e de linguagem acima do que a nossa melhor fantasia poderia imaginar, mas sem a capacidade de ideação. Este homo pragmaticus é facilmente identificável pelas suas propostas inteligentíssimas do tipo da realpolitik. A sua inquestionável superioridade, face ao homo sapiens sapiens, tem vindo progressivamente a ser reconhecida, pelo que muitos dos seus exemplares ocupam hoje lugares importantes na hierarquia do poder.
O homo pragmaticus resulta, portanto, da combinação da imitação dos papagaios com a inteligência dos orangotangos. Destas duas espécies, herda também a configuaração orgânica e anatómica: dos papagaios, herda as asas, e dos orangotangos, o peso (dos conhecimentos e da importância).
Tendo a opção de poder caminhar ou voar, o homo prgmaticus, opta por voar. Só que as asas de papagaio, que herdou, não sustentam o peso que tem. "Pensa", assim, que voa, mas nunca sai do sítio. As aspas em "pensa" previnem o leitor relativamente à imprecisão do conceito. De facto, o pragmaticus não pensa, não tem qualquer hipótese de ideação, mas a sua enorme inteligência e o seu comportamento exterior fazem-nos pensar a nós que sim. Nisto se dinstingue de uma outra espécie sucedânea do homo sapiens sapiens: o homo annalyticus. Este, pelo contráio, segue a doutrina de Watson, segundo a qual pensamento e linguagem são a mesma coisa. Por isso, mesmo não tendo asas, nem inteligência (só pensamento, ou só linguagem, tanto faz), pensando que voa, ou dizendo que voa, voa como se não houvesse amanhã.
Qual será então o futuro do homo sapiens sapiens, perante estes competidores, seus sucedâneos? Não se sabe, verdadeiramente. Com efeito, o homo annalyticus, embora historicamente posterior ao sapiens sapiens, revela deficiências que o colocam decididamente num processo de regressão da espécie humana; já o pragmaticus é, sem qualquer margem para dúvidas, no actual estado dos nossos conhecimentos, uma evolução positiva do sapiens sapiens.
Se este enquadramento teórico tiver fundamento, o mais provável é que o homo sapiens sapiens sofra uma significativa reestruturação, transformando-se naquilo a que se chamará homo extinctus.
Extinctus, neste caso, não significa desaparecido ou morto. Pelo contrário, o extinctus será em tudo igual ao sapiens sapiens, só que surgirá como um relâmpago e desaparecerá ao som do seu trovão. Assim sendo, embora perdure sempre por pouco tempo, quanto mais distante esteja do annalyticus ou do pragmaticus, por mais tempo perdurará o seu brilho.

FAQ:
Pergunta:
O pragmático é mesmo inteligente?
R.:
Com certeza. Por vezes temos a impressão de que o pragmático é completamente destituído de qualquer modalidade, ínfima que seja, de inteligência, mas isso resulta tão só do facto de aquilo que diz ou faz não ser comandado pela inteligência, e pelo facto de a inteligência não ser minimamente influenciada pela sua experiência. A sua enorme inteligência está resguardada de qualquer contaminação. Nunca a inteligência interfere nos actos ou palavras do pragmático. Ela é guardada intacta numa espécie de cofre que o pragmático exibe, sempre que alguém duvide dos seus dotes intelectuais. Exibida a inteligência, sempre dentro do cofre, imediatamente é colocada no lugar que, por inerência lhe pertence: à distância de todos os olhares, sejam eles discretos ou indiscretos.

Pergunta:
O analítico é inteligente?
R.:
Esta é uma questão que, embora frequente (como indica o termo FAQ), não tem qualquer sentido, aplicada a um analítico. O analítico pensa e vocaliza, o que, para ele, é a mesma coisa. Esta é a sua característica. A inteligência seria um adorno que prejudicaria gravemente as suas competências extraordinárias no domínio do pensamento e das vocalizações.

Pergunta:
O autor deste artigo é pragmático, analítico, ou o quê?

R.: O autor deste artigo é sobretudo O Quê?. Na verdade, se fosse sapiens sapiens, como muitas das suas afirmações poderiam levar a crer, precisaria, no mínimo, de trinta mil milhões e quinhentas e vinte e três teses de doutoramento para começar a balbuciar o início de uma resposta à pergunta. Alguns autores consideram-no um homo extinctus. Neste momento, na ausência do número mínimo indispensável de teses de doutoramento sobre o assunto, não é possível responder à pergunta.

Pergunta:
O autor deste artigo é inteligente?
R.: As dúvidas, levantadas na resposta à pergunta anterior, são ainda mais vigorosas numa tentativa honesta de responder a esta pergunta. Uma coisa é certa: não é estúpido.

quinta-feira, 16 de julho de 2009

CENTRO DE APOIO À APRENDIZAGEM


CENTRO DE APOIO À APRENDIZAGEM

Inscrição e utilização gratuitas do Centro de Apoio à Aprendizagem online: Centro de Apoio
Este centro de apoio ainda está em construção e iniciará as suas actividades no início do próximo ano lectivo (2009/2010), numa fase inicial, para as disciplinas de Filosofia (10º e 11º anos) e Psicologia (12º ano).
Vantagem da inscrição neste momento (ainda antes de os cursos estarem a funcionar):
  1. não precisa de pensar mais no assunto;
  2. receberá, na sua caixa de correio, informações sobre o Centro de Apoio (início das actividades, etc.)

Fanatismo por uma crença justificada

PROBLEMAS FILOSÓFICOS



Fanatismo por uma crença justificada

Posted: 14 Jul 2009 08:12 PM PDT

Um dos piores males que conheço, um dos que mais causam sofrimento, é o fanatismo, essa paixão exagerada e cega por certas crenças, sejam elas justificadas, sejam elas injustificadas.

Fanatismo por uma crença justificada? Sim, isso mesmo. Isso acontece quando duas condições são satisfeitas. A primeira é quando aquele que crê ter uma justificação para sua crença passa a acreditar, dogmaticamente, que sua justificação é tão boa que não pode haver nada que a solape. Ele então passa a ter a seguinte atitude: trata todo aquele que tenta oferecer razões para duvidar daquela crença como alguém ou pouco inteligente, ou mal-intencionado, ou... fanático.

A outra condição do fanatismo por uma crença justificada é o sentimento de uma necessidade de se combater quem pensa de modo diferente, como se isso, por si só, fosse um mal intolerável. O que se segue da satisfação dessas duas condições é a seguinte atitude em relação a quem pensa de modo diferente: uma indisposição incondicional para o diálogo entre equipolentes em busca da verdade e a necessidade de mostrar, com o furor semelhante ao do fanatismo religioso, os erros desse interlocutor. A verdade já foi revelada, não por uma divindade, mas pela razão. E se ela está do nosso lado, pensa o fanático, não devemos tolerar alguém que tente nos afastar da sua companhia, pois esse só pode estar tentando isso por meios irracionais. Quem pensa diferentemente é um inimigo do bem e/ou da razão. Um fanático desse tipo geralmente é agressivo, zombeteiro, faz troça do interlocutor, o acusa de agir de má-fé, é incapaz de admitir que cometeu qualquer erro substancial numa discussão, pois isso seria "mostrar fraqueza ao inimigo", e é incapaz de admitir qualquer acerto substancial do seu inimigo numa discussão, pois isso seria reconhecer a sua força.

O mais impressionante é que fanáticos por uma crença justificada podem ser tanto teístas quanto ateus. Alguns teístas acreditam que possuem uma justificação racional para sua crença religiosa e são fanáticos com relação a isso. E alguns ateus acreditam que possuem uma justificação racional para seu ateísmo e são igualmente fanáticos em relação a isso. Ambos são igualmente insuportáveis e estão igualmente errados no seu fanatismo.

Se há mesmo o fanatismo por uma crença justificada, então o dogmatismo e a justificação podem, em algum grau, existir na mesma pessoa. Pode-se ter uma atitude dogmática em relação à solidez de uma justificação, acreditando-se que ela é absolutamente inabalável.

Caveiras expostas em um campo de extermínio no Camboja, na ditadura do ateu Pol Pot.

Execução de vítimas da Inquisição.

MAQUIAVEL AFINAL ERA UM MENINO DO CORO


O Ministério da Educação tinha uma coisa para anunciar: o sistema de avaliação do desempenho dos professores iria ser ligeiramente rectificado.
Portanto, era importante que fosse publicada alguma notícia que desautorizasse qualquer contestação dos professores.
Por outro lado, essa notícia deveria activar uma característica das mais medíocres dos seres humanos: a inveja.
E essa notícia saiu: O professores portugueses são os mais bem pagos da Europa (face ao PIB).
Esta é uma notícia recorrente. É uma arma sempre pronta a disparar.
Este maquiavelismo não me surpreende.
Mas surpreende-me que o Primeiro Ministro critique a TVI pelo seu jornalismo de baixo nível. O baixo nível do jornalismo não é ser comprometido: isso é falta de isenção. O baixo nível é publicar qualquer coisa só para encher as páginas dos jornais ou o tempo dos telejornais.
É o caso desta fabulosa notícia que, desde que este governo é governo, já foi publicada uma boa dúzia de vezes. Sempre em momentos-chave.
Compreende-se: estimulando a proverbial inveja dos portugueses, essa notícia também ajuda a que a população seja conquistada pela Ministra e pelo PS, apesar de ambos terem perdido os professores.
Só que os portugueses deveriam saber que, face ao PIB, todos os portugueses (jornalistas, ministros, trolhas, etc.) são mais bem pagos do que os seus congéneres europeus. É que o PIB português é, de facto, muito baixo.
Em contrapartida, o preço dos bens essenciais (leite, batatas, arroz, etc.) é muito mais elevado, face ao PIB, do que em qualquer outro país da Europa. A vida não é mais cara em Portugal. Mas, face ao PIB, é caríssima para os portugueses, sejam eles professores, jornalistas ou porteiros do ministério da educação.
O que quer dizer que, relativamente ao preço das coisas, os portugueses, incluindo os professores, ganham uma verdadeira miséria.
A questão a que este governo e os economistas com lugar cativo nas TVs não respondem é: para onde vai a riqueza que resulta de preços, em valor absoluto, muito próximos dos dos restantes países da UE, e de salários, incluindo os dos professores, em termos absolutos, muito inferiores aos dos rentes países da Europa.
Com referência ao PIB, aquilo que importa dizer é que Portugal é um país injusto para quem depende do trabalho para viver.

terça-feira, 14 de julho de 2009

segunda-feira, 13 de julho de 2009

OCDE - RELATÓRIO SOBRE SAÚDE E CRISE ECONÓMICA - UMA PERSPECTIVA ECONOMICISTA

AUTISMO


Para Reflexão e Debate:

O autismo ou, como prefiro dizer, o pensamento autístico é frequentemente associado a uma modalidade de pensamento primitiva. Para esta crença generalizada contribuiu seguramente a psicanálise, mas também, de um outro modo, a teoria piagetiana que recorreu a este conceito freudiano para explicar o papel intermediário do pensamento egocêntrico na transição do pensamento autístico para o pensamento realista.
Esta crença tem a vantagem fundamental de colocar o pensamento autístico no quadro do que poderíamos chamar "normalidade". Pode haver pessoas estruturalmente autistas, mas é igualmente certo que o pensamento autístico é uma característica possível e inevitável, em certos momentos, de todos os seres humanos.
Salvaguardando essa vantagem "normalizadora" do pensamento autístico, talvez seja pertinente questionar, um pouco na linha de Bleuler ou de Vigostky, o seu carácter primitivo.
A emergência da função autística, tão importante no desenvolvimento harmónico do ser humano, implica um estádio durante o qual os conceitos se combinam independentemente dos estímulos imediatos do mundo exterior. Este estádio estabelece-se com a acumulação da experiência através de deduções e funções lógicas, processos que "aplicam" ao desconhecido a experiência, a partir do que foi o seu objecto, do passado para o futuro. É neste estádio que se desenvolve a capacidade de avaliar várias soluções alternativas e de agir voluntariamente. Só que também é neste estádio que se desenvolve a forma de pensamento correspondente, isto é, um pensamento que consiste inteiramente na recordação de imagens que não se ligam directamente à estimulação acidental dos órgãos dos sentidos.
É neste momento do desenvolvimento da criança (por volta do 18 meses) que pode aparecer a função autística.
Nesta perspectiva, será difícil explicar por que razão o pensamento realista se revela como sendo o mais desenvolvido; e, dada e exigência do pensamento autístico e o seu papel fundamental na criatividade e investigação científica, mantém-se um desafio compreender como uma alteração geral do psiquismo a favor da função autística afecta tão gravemente e de forma tão regular a função do real.

domingo, 12 de julho de 2009

O PENSAMENTO EGOCÊNTRICO


O carácter egocêntrico do pensamento de alguns políticos está de tal modo ligado à sua natureza psicológica que não poderá deixar de se manifestar de modo regular, inevitável e decididamente independente da experiência. Com efeito, a própria experiência não basta para desenganar os espíritos assim orientados. São as coisas que se enganam, e não eles.

sábado, 11 de julho de 2009

O ANALISTA


Um cientista decidiu investigar por que razão a água apaga o fogo. Formado na melhor tradição científica, o nosso homem empreendeu uma nova e sofisticada análise dos componentes da água. Fez análises atrás de análises e descobriu que, sem qualquer margem para dúvida, a água era constituída por hidrogénio e oxigénio. Embora este fosse um facto já conhecido, o nosso cientista garantiu que, pela primeira vez, ele tinha ficado comprovado de forma absolutamente convincente. Ganhou um prémio Nobel por isso.
Com o dinheiro do prémio, dedicou-se a investigar o papel que o hidrogénio e o oxigénio tinham no complexo fenómeno, observado desde a mais recuada antiguidade, que consistia precisamente na capacidade, que tem a água, de apagar o fogo. E descobriu que o hidrogénio ardia e que o oxigénio alimentava a combustão. Como podiam uma coisa que arde e outra que alimenta o vigor da chama apagar o fogo? Desistiu.
Dedicou-se, então à poesia. E perguntou: de que se compõe a paixão? Descobriu que os componentes da paixão são o amor (que arde sem se ver) e o sexo (que se vê mesmo que não arda). Ganhou um prémio literário.
Com o dinheiro deste novo prémio, dedicou-se então a investigar que produto poderia ser criado com combinações variáveis de amor e sexo. Descobriu que, numa certa combinação, o amor e o sexo destroem a paixão.
Se, no caso da água, os seus componentes deveriam transformá-la em gasolina, no caso da paixão, os seus componentes tranformavam-na em menos do que vapor de água.
Não tendo encontrado solução para os seus mistérios, o nosso cientista dedicou-se a defender o seu método, o único capaz de conduzir a humanidade à sabedoria: a análise.
Desde então, tudo quanto se produz é produto da análise.
Os analistas são o futuro da humanidade, pensou ele.
Há, todavia, quem pense que os pragmáticos um dia mostrarão o quanto valem. E nessa altura, os analistas e comentadores analíticos serão uma espécie em vias de extinção.
Os pragmáticos são, salvaguardadas as devidas diferenças de tamanho, de constituição física e anatómica, como os macacos em jaulas: vivem permanentemente fora de si, algures pendurados nas grades que os aprisionam.
Se os analistas não forem o futuro da humanidade, os pragmáticos sê-lo-ão, com certeza.
Estamos, portanto, salvos e, connosco, o futuro dos nossos netos e bisnetos.

MANUEL ALEGRE: O LARROUTUROU PORTUGUÊS


"Nous sommes des millions à attendre un sursaut du PS et de l’ensemble de la gauche."(P. Larrouturou, economista filiado no PS francês)

Manuel Alegre retoma a frase de Larrouturou, apelando para um "sobressalto" do PS. Traduziu mal a palavra "sursaut" que significa ultrapassagem, superação (com todos os imprevistos e sobressaltos que isso implica). A mensagem de M. Alegre perde impacto porque a sua metáfora exige paráfrases que deveriam ser
evitadas, mas mesmo assim entende-se a sua intenção. E essa intenção merece apreço.
O PS tem de se superar, tem de ultrapassar as suas próprias barreiras, e isso pode implicar alguns sobressaltos; mas se o não fizer, terá de saber gerir sobressaltos, que lhe serão provocados pela circunstâncias e não pela sua vontade.
Manuel Alegre não é um economista e, portanto, não faz uma análise da crise com a qualidade que reconheço em Larrouturou, mas, sendo um poeta, se mantiver os seus princípios, será seguramente muito melhor presidente da república do que qualquer político em actividade neste momento.

sexta-feira, 10 de julho de 2009

PARTI DE LA DETTE

Il y a un peu plus de deux ans, en pleine campagne présidentielle, deux candidats - François Bayrou et, à un moindre degré, Ségolène Royal - avaient mis au premier rang de leurs préoccupations l'envolée de la dette publique de la France. Le candidat centriste envisageait même d'inscrire dans la Constitution un plafond de la dette. Avec la crise, l'économie française ressemble à une machine à fabriquer de l'endettement. Aujourd'hui, selon les derniers chiffres de l'Insee, la dette publique - Etat, collectivités locales et Sécurité sociale - atteint 1 413 milliards d'euros, soit 72,9 % du PIB.

L'envolée de l'endettement atteint des proportions inouïes. Selon le ministère du budget, il atteindra, à la fin de cette année, 77 % du PIB, 83 % en 2010, 86 % en 2011 et 88 % en 2012. On ose à peine rappeler que, en vertu du traité de Maastricht, l'endettement public devrait être limité à 60 % du PIB.

La crise a fait voler en éclats toutes les barrières de précaution. Mais le fait nouveau, c'est que, comme aux Etats-Unis à la fin des années 1980, quand républicains et démocrates conjuguaient leurs efforts face à un endettement alors abyssal, il se constitue, informellement, en France, un parti de la dette. Il rassemble tous ceux qui, à droite comme à gauche, s'inquiétent de l'ardoise que le pays va laisser aux générations futures.

Le 8 juillet, à l'Assemblée nationale, en défendant une motion de censure du PS, Laurent Fabius s'est appuyé sur un constat de Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes, pour souligner qu'avec l'endettement accumulé "la France devra rembourser cette année plus que le produit de l'impôt sur le revenu". Jeudi 9 juillet, au "Talk Orange - Le Figaro", l'ancien premier ministre, s'inquiétant du coût de l'emprunt Sarkozy, a ironisé : "Quand on a un endettement colossal, dire "Les caisses sont vides, on va les vider encore"..."

A droite, le rapporteur général (UMP) de la commission des finances du Sénat, Philippe Marini, parle de "l'insoutenable légéreté des dettes publiques". Son président, le centriste Jean Arthuis, juge la situation "hyperpréoccupante", n'excluant pas que la dette publique frôle les 100 points de PIB après 2012 ! Si l'Etat se refinance actuellement à des taux historiquement bas, cet état de grâce va prendre fin. La charge de la dette va augmenter entre 2009 et 2012. Le parti "transcourants" de la dette a toutes les raisons de sonner l'alarme. C'est une cause nationale. Qui mériterait que des politiques de gauche et de droite réfléchissent ensemble aux moyens d'éviter d'être engloutis demain par le tsunami de l'endettement.

NÃO ME DIGAM PARA VOTAR EM QUALQUER PARTIDO MENOS NO PS


Recebo com muita frequência mensagens, por correio electrónico, a aconselhar-me a não votar PS e a votar em qualquer outro partido.
Poupem a minha caixa de correio. Percebo bem a intenção dessas mensagens, mas não penso seguir os conselhos nelas expressos.
É quase certo que votarei em branco.
  1. No PS, não voto porque não desenvolveu uma política de esquerda; pelo contrário, promoveu a individualização das responsabilidades, como estratégia central para resolução dos problemas do país. O exemplo da Educação é paradigmático: não tendo ideia de como melhorar efectivamente as escolas, centrou todo o seu esforço nos processos de avaliação das escolas e dos professores, certamente convencido de que os professores e as escolas encontrarão as soluções que o governo nem imagina que existam; para tanto, bastaria acenar com as consequências de uma má avaliação, para que os professores e as escolas descobrissem o que devem fazer. Como um professor que não tem nada para ensinar, mas ameaça os alunos com os testes.
  2. No PSD, não voto, porque não esqueço que a sua actual dirigente foi, entre outras coisas, ministra da educação. E lembro que é da sua responsabilidade: "a lei da rolha" que proibiu os directores de escola e os professores de se pronunciarem publicamente sobre a política do governo, sem autorização prévia; promoveu o ensino profissional exclusivamente para instituições privadas; inventou a história dos grupos carenciados, obrigando professores requisitados em funções técnico-pedagógicas a voltar às suas escolas para ficarem com horário zero; escolheu um subsecretário de estado (não tinha habilitações para ser secretário de estado) responsável pelo desporto e pela vergonha dos pavilhões desportivos nas escolas (assunto muito esquisito); tinha, e certamente continua tendo, preconceitos absurdos relativamente aos professores de 1º Ciclo e Educadores de Infância (achava que os complementos de formação e especializações deveriam actualizar as habilitações académicas só de professores de 2º, 3º ciclos e secundário. Etc.
  3. No CDS/PP, não voto porque discordo totalmente das suas perspectivas securitárias e liberalizadoras.
  4. No PCP, não voto porque não acredito na utilidade da destruição da democracia burguesa, na instauração de um "quase-estado" proletário e na sua dissolução progressiva. Marx é um génio que aprecio, mas não o sigo na ideia de que a política possa alguma vez ser uma ciência rigorosa, no sentido modernista do termo.
  5. No BE, não voto pelas mesmas razões que me levam a não votar no PCP e ainda por algumas outras que têm a ver com o facto de não apresentarem um modelo claro da política que pretende para Portugal.
Votarei, portanto, quase de certeza, em branco.
Mas votaria num partido que assumisse a responsabilidade de aumentar a participação dos salários no PIB. Que combatesse decididamente a desproporção, suicida para a economia e injusta para as pessoas, entre os lucros do capital e do trabalho.
Por favor, não me enviem mais mensagens a dizer para votar em qualquer partido. Estão a perder tempo.

ESPEREMOS SENTADOS

Enquanto o director de uma escola disser o que a seguir se transcreve do seu discurso de tomada de posse, bem podemos esperar sentados pela capacidade de as escolas gerirem a sua vida interna com bom senso e autonomia.
A partidarização da gestão das escolas não é seguramente coisa boa, quando partidarização significa seguidismo.
O que foi dito:
"Entendo que o exercício da acção da direcção se inscreve en três eixos principais:
  1. representante político e administrativo das autoridades competentes que tutelam a escola (...)". (o sublinhado é meu)
Sem comentários: só que a senhora ministra da educação, a directora da DREN... estavam presentes na tomada de posse.

quinta-feira, 9 de julho de 2009

DA HONESTIDADE, DA CONVICÇÃO E DA INTELIGÊNCIA


Há três qualidades absolutamente indispensáveis a uma pessoa de bem e, por maioria de razões, a um político confiável: a convicção, a inteligência e a honestidade.
O drama, a tragédia mesmo, é que estas três qualidades nunca se juntam todas ao mesmo tempo:
  • Quem é convicto e honesto, não é seguramente inteligente;
  • Quem é inteligente e honesto, não é seguramente convicto, e
  • Quem é convicto e inteligente, não é seguramente honesto.
Aqueles que têm a crença verdadeira e justificada de que o verdadeiro conhecimento é uma crença verdadeira justificada não concordarão comigo. Em contrapartida, e para que não digam que eu sou injusto nas minhas apreciações, eu também não concordo com eles. Na verdade, se o verdadeiro conhecimento fosse uma crença verdadeira justificada, teríamos justificado todo o tipo de tiranias e absurdos comportamentos do poder ilegítimo, legitimado por uma boa retórica propagandística.
Defender que o verdadeiro conhecimento é uma crença verdadeira justificada até pode ser inteligente e é seguramente uma profunda convicção. Mas não é honesto.
E em coisas desta magnitude, não se ser honesto também não é inteligente, o que significa que a única coisa que resta a esses pouco imaginativos representantes de ideias medíocres é a convicção.
Quem governa só com as suas convicções? Os medíocres e desonestos.
O triângulo honestidade, convicção, inteligência é um triângulo impossível. Para o superarmos, temos de acrescentar um outro lado: o bom senso, se se quiser o juízo. Corrigindo esse triângulo impossível, ficamos, então, com um quadrado, isto é, com dois triângulos.
Governar bem, ser-se justo exige, então dois triângulos. Não há um triângulo divino que não possa ser o diabo. Por isso, precisamos de dois. E mesmo assim... Cuidado com os que apregoam a sua honestidade sem o mínimo de bom senso.

PRINCESA ENCANTADA


Uma lindíssima princesa caminhava, como é hábito das princesas, num formosa floresta. Sonhava com um príncipe que, de acordo com as suas necessidades, lhe satisfizesse os desejos que nem a seu pai, o rei daquela e de todas as florestas conhecidas e por conhecer, se atrevia a confessar.
Olhava os voos assustados dos pardais, ouvia o marulhar das águas nas pedras do ribeiro, sentia o perfume das flores e tudo lhe parecia sem sentido.
Subitamente, um sapo postou-se na sua frente. Maldisse os deuses e a sorte maldita, que naquele dia não estava para beijar focinhos nojentos. Afinal já tinha beijado quinhentos e trinta e quatro sapos e de prínicipe nada.
Era sua obrigação beijar todos os sapos que lhe aparecessem, e assim fez também com aquele, com os lábios retraídos de nojo incontido.
E não é que o sapo se transformou num garboso príncipe, exactamente como o tinha sonhado quando, dentro de lençóis de cetim, não conseguia conciliar o sono? Finalmente, podia ser feliz e, de acordo com as tais necessidades, satisfazer os seus desejos.
O príncipe, ele, olhou para a lídissima princesa e sentiu o fogo da paixão invadir-lhe o coração e o resto do corpo como não se lembrava de alguma vez ter acontecido enquanto fora sapo. E num impulso, beijou a princesa, tal como ela o tinha beijado a ele, mas sem nojo, na busca de que, de acordo com as suas necessidades, as dele agora, ela lhe satisfizesse os desejos mais íntimos. E a princesa transformou-se numa lindíssima garrafa de cerveja. E foram felizes para sempre.

CALENDÁRIO DAS PRÓXIMAS FASES DO CONCURSO DE PROFESSORES

terça-feira, 7 de julho de 2009

L'économie a besoin de forums multilatéraux plus représentatifs


Luiz Inacio Lula da Silva, président du Brésil, est venu à Paris pour s'entretenir avec Nicolas Sarkozy à la veille du sommet du G8, en Italie, et pour recevoir, à l'Unesco, le prix Félix-Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. Il a reçu Le Monde, lundi 6 juillet, pour un entretien exclusif.

Comment jugez-vous la réponse internationale à la crise ?

Je suis satisfait. Le crédit revient ; sans cela, il n'y a pas de dynamisme économique. Mais nous ne connaissons pas encore la dimension, ni la durée de la crise. Au Brésil, nous avons consacré une partie de nos réserves au financement des exportations. L'économie redonne des signes de croissance. L'exportation reste fragile ; c'est un secteur qui dépend de quelques grands acheteurs. Je souhaite le rétablissement le plus rapide des pays les plus développés : cela profitera aux émergents. Mais le Brésil n'est pas totalement dépendant de ses exportations ; elles représentent 13 % du PIB (produit intérieur brut). Comme la Chine ou l'Inde, nous avons un marché intérieur appréciable. Le Brésil devrait renouer avec une croissance raisonnable en 2010.

Les mesures adoptées au G20 de Londres en avril vont dans le bon sens : rendre plus flexible le FMI (Fonds monétaire international), augmenter ses ressources et celles de la Banque mondiale, aider les pays pauvres, sans leur imposer les conditions des périodes précédentes.

Faut-il remplacer le G8, le groupe des huit pays les plus industrialisés, par le G20, qui comprend aussi les émergents ?

Le Brésil a été invité par Jacques Chirac au sommet du G8 pour la première fois à Evian, en 2003. Les pays riches s'étaient rendu compte qu'ils ne pouvaient débattre des questions économiques sans prendre en compte la Chine, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Brésil, le Mexique. Mais il n'était plus possible de continuer à nous inviter au sommet pour prendre le café - le café le plus cher au monde ! - et pour la photo. Les pays émergents devaient prendre une part plus importante aux délibérations, ce qui sera le cas en Italie.

Le G20 est plus important que le G8, plus représentatif, donc plus proche des réalités de la crise que nous traversons. En avril, Londres avait été le premier sommet où tout le monde avait été placé sur un pied d'égalité. Avant, le FMI et la Banque mondiale avaient des solutions toutes faites, péremptoirement assénées tant que la crise touchait les pays pauvres. Mais, cette fois, à Londres, il n'y avait plus de proposition dès lors que la crise touchait aussi les riches... Il n'y avait plus de certitudes, de recettes toutes faites. Cela a rendu tout le monde beaucoup plus humble.

La discussion a été plus sereine et objective. Nous sommes parvenus à nous mettre d'accord sur la surveillance des paradis fiscaux, la démocratisation du FMI et l'augmentation des ressources des institutions multilatérales de financement. Le FMI et la Banque mondiale auront un rôle accru, pourront prêter aux pays pauvres, sans bâillonner leurs économies comme auparavant, tout en respectant leur souveraineté.

Le G8 n'a plus de raison d'être, à moins que ce soit pour débattre d'autres sujets que les grands équilibres internationaux. L'économie mondiale a besoin de forums multilatéraux, comprenant les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), l'Indonésie, l'Afrique du Sud, le Mexique, les pays arabes. Leur impact dépendra de leur représentativité.

Croyez-vous à l'instauration durable de nouvelles règles ?

Le défi consiste à éviter que le G20 de Londres n'ait été qu'une opération chirurgicale sans lendemain. Ma crainte est que certains pays riches ne veuillent du G20 que pour surmonter cette crise. Le G20 doit fonctionner de manière permanente. Il ne doit pas impliquer uniquement les chefs d'Etat, mais aussi se réunir au niveau des ministres de l'économie, des banques centrales, des ministres des affaires étrangères. En attendant que nous parvenions à adopter une réforme des Nations unies qui permette à une ONU plus représentative de coordonner les discussions économiques avec la participation des petits pays. Car ces derniers sont les principales victimes de la crise, qui a commencé par les pays riches. Les dirigeants politiques doivent faire un saut qualitatif et ne plus répéter les erreurs du XXe siècle. La démocratie a besoin de forums multilatéraux renforcés.

Nombreux sont ceux qui ont défendu le consensus de Washington hier (sur la libéralisation des marchés) et qui, aujourd'hui, prônent le protectionnisme ou ne souhaitent pas conclure les négociations du cycle de Doha (dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur une nouvelle phase de libéralisation des échanges). Mais comment croire à un monde plus juste sans autoriser l'accès des produits agricoles des pays pauvres sur les marchés des pays riches ? Sur quelle base un pays comme les Etats-Unis décide-il de produire de l'éthanol de maïs - c'est-à-dire utilisant un aliment de base pour le bétail ou pour les hommes - coûtant trois fois plus que l'éthanol de canne à sucre ?

Quelle confiance accorder dans l'avenir du dollar ?

Le dollar sera encore important pendant des décennies. Son remplacement dans le commerce mondial n'est pas simple. Mais le Brésil croit à la possibilité de nouvelles relations commerciales sans subordination au dollar. Nos échanges avec l'Argentine peuvent être réalisés dans nos monnaies respectives. Nous avons évoqué le sujet au récent sommet des BRIC, nous en avons parlé avec la Chine. Lors de la chute de Lehmann Brothers, le monde a découvert qu'il n'y avait plus de crédit et que la dépendance à l'égard d'une seule monnaie n'est pas une bonne affaire. Il faut trouver des alternatives. Le débat est lancé et il ne s'arrêtera pas de sitôt.

Propos recueillis par Alain Frachon et Paulo A. Paranagua

FANTASIAS E ATRASO DE VIDA


Segundo Valter Lemos, secretário de estado da administração educativa, pela primeira vez foram colocados professores de apoio educativo em todos os agrupamentos de escolas. É absolutamente verdade, se, para ele, José Sócrates tiver sido o fundador de Portugal, e se Portugal só foi fundado no segundo ano da sua governação e não no primeiro. Com efeito, é a primeira vez que tal sucede desde o segundo ano do actual governo de Portugal.
Desde o ministério de Roberto Carneiro, portanto desde os anos oitenta, que são colocados professores de apoio educativo. Havia mesmo um dispositivo legal que garantia que, para cada conjunto de quatro professores colocados, era colocado um outro professor para apoio educativo nas escolas de 1º Ciclo.
Podia ele querer dizer que é a primeira vez que são colocados esses professores de apoio, desde que as escolas de 1º Ciclo passaram a fazer parte de Agrupamentos de Escolas. Mas nem isso se passou assim: Por decisão do governo anterior ao actual, foram colocados professores de apoio em todos os agrupamentos de escolas. O actual governo herdou essa decisão sem convicção, pelo que o que o senhor Valter Lemos pode dizer AGORA é que esta é a primeira vez que o actual governo se deu conta da necessidade de criar esses lugares de apoio.
Em todo o caso, fê-lo depois de ter destruído a dinâmica que deveria ter sido criada para incluir o apoio a alunos com deficiência numa estrutura geral de apoio educativo, isto é, no projecto educativo das escolas.
Acontece que, sobre este assunto (o da colocação de profesores de apoio educativo) eu estou em condições de esclarecer o senhor secretário de estado. Ele, ou desconhece a realidade que herdou, ou pensa que, antes dele, só havia o vazio. Qualquer que seja a sua ideia, compreende-se por que razão sentiu necessidade de começar tudo de novo, empurrando o modelo de apoio educativo e educação especial para períodos anteriores ao da reforma de Roberto Carneiro.
Um atraso de vida,com efeito, estes senhores que não sabem o que dizem e muito menos o que fazem. Alguém os perdoará por isso. Eu, não, que não sou santo.

NUM PONTO, CONCORDO COM A SENHORA MINISTRA DA EDUCAÇÃO


Os exames nacionais não podem ser uma prova hiper-selectiva. Concordo, portanto, com as alterações que foram feitas nos exames nacionais de matemática. Como diz a senhora ministra da educação, eles não são nem mais fáceis nem mais difíceis: são mais adequados aos programas leccionados e mais justos. Concordo.
Acho imbecil que se queira transformar os exames nacionais em provas inacessíveis a alunos para quem a matemática é uma disciplina muito difícil e que exige deles um enorme esforço para obter classificações positivas baixas. É muito positivo que alunos de classificação média possam repetir essa classificação num exame nacional. A hiper-selecção é imbecil.
O problema é que a senhora ministra comparou resultados de exames adequados com resultados de exames anteriores menos adequados, para auto-elogio das suas políticas; e, agora, ao comparar resultados de exames igualmente adequados fica embaraçada por se registar uma ligeira diminuição da média deste ano.
O problema é que a senhora ministra é quem (ela ou alguém por ela) escolhe a comissão de exames que os elabora, mas diz que não tem nada a ver com a sua elaboração, nem com as alterações (positivas, diga-se) que neles foram introduzidas. Diz isto para se poupar à crítica de que os exames são, por decisão política, mais fáceis. A melhoria de resultados a matemática seria, no seu entender, resultado puro da acção política do governo que teria sido neutro na elaboração das provas. O problema, portanto, é que a senhora ministra não diz coisa com coisa. Senhores, os resultados a matemática melhoraram porque, entre outras coisas, por decisão política transmitida à comissão de exames, as provas são agora mais adequadas e mais justas. Será assim tão difícil assumir esta verdade simples e da qual a senhora ministra deveria ter orgulho?
Já agora, porque é que a senhora ministra disse na televisão que os lugares de quadro das escolas, postos a concurso, são aqueles que foram propostos pelas escolas? Quem, por mera curiosidade, consultou as listas de lugares sabe que isso não é verdade. Nas listas publicadas pelo Ministério da Educação, são indicados, numa coluna, os lugares propostos pelas escolas e, numa outra, os que foram homologados. Os homologados são em menor número do que os propostos.
Mas que mania esta de iludir a realidade que a senhora ministra tem. Confiante em que a esmagadora maioria das pessoas que a ouve não conhece estes detalhes, acaba por irritar aqueles que os conhecem.
Decididamente, não tem remédio esta mania da senhora ministra de dizer coisas desnecessariamente falsas.

ABRIR OS OLHOS II


O Ministro das Finanças, talvez o ministro menos dado a fantasias deste governo de Portugal, declarou com satisfação que a participação dos salários da função pública no PIB desceu 1,6%. Disse-o com a satisfação de quem acha que cumpriu um dever patriótico.

Eu até estaria de acordo com ele, se a participação dos salários em geral no PIB não tivesse baixado igualmente. Na verdade, o que esta redução da participação dos salários na riqueza nacional significa é um considerável aumento das desigualdades, face à apropriação de riqueza por conta do capital. Perante a crise do capital, das finanças, fica óbvio que a concentração de riqueza nas instituições, que lucram com a redução da riqueza afecta ao trabalho, é um perigo para as próprias instituições financeiras. O capital não subsiste sem trabalho; o capital deveria, portanto, valorizar o trabalho e ter orgulho nisso.

A ganância das instituições financeiras e dos accionistas não é coisa nova: pelo contrário, é a sua postura natural. O que aconteceu, e continua acontecendo, é uma desregulação da ganância. Mais do que da desatenção das entidades de regulação da actividade financeira e especulativa, essa desregulação tem origem na fragilidade negocial dos assalariados, dos trabalhadores por conta de outrem. Manter o emprego tornou-se mais importante do que ser bem pago...

Assim, na zona euro, o crescimento teria sido nulo já em 2002, não se desse o caso de as famílias assalariadas se endividarem. A conservação do poder de compra das famílias assalariadas deixou de ser assegurada pelo trabalho e passou a ser apoiada pela actividade financeira e especulativa. Esta estratégia, se fosse de curta duração, poderia ter ajudado a redefinir o sistema de distribuição da riqueza. Mas ela foi prolongada por interesses obsessivos no lucro financeiro. Com efeito, a participação dos salários na riqueza nacional não deixou de descer em toda a União Europeia desde 2002. O resultado, na Europa, como nos Estados Unidos onde se passou o mesmo, é o que se vê. A perda de capacidade de endividamento das famílias, não sendo compensada com o aumento da sua participação na riqueza, isto é, com aumentos de salários, conduziu inevitavelmente à redução do crescimento económico.

No meio disto tudo, veio a descobrir-se aquilo que dificilmente seria descoberto, se a crise não explodisse como explodiu: que a concentração de riqueza é sempre acompanhada de desonestidades. Mas sempre foi assim...

Os desonestos devem pagar pelos crimes e abusos que cometeram. Mas o mais importante é que os governos assumam a sua missão de garantir uma justa distribuição da riqueza nacional. Essa é a única forma eficaz de regular "o mercado", sem revoluções ou revoltas sociais.

segunda-feira, 6 de julho de 2009

SERÁ IGNORÂNCIA? OU SERÁ MESMO MÁ FORMAÇÃO O QUE LEVA CERTAS PESSOAS A TENTAR LUDIBRIAR A REALIDADE?


Nos quadros que o ME divulga no seu site, é indicado que entre Quadros de Agrupamento e de Escola, a relação vagas positivas / vagas negativas é a seguinte:

Positivas/Negativas
2005 - 4.430 / 7.358;
2006 - 6.303 / 5.969;
2009 - 20.896 / 2.660.

Ora bem, estamos perante uma grosseira manipulação de números.

De facto, se o ME considera todas as vagas abertas para os novos Quadros de Agrupamento, que vieram substituir os QZP (que incluíam 28.926 docentes), não pode apenas considerar como negativas as do Quadro de Escola (as 2.660 referidas), mas acrescentar-lhe as que faziam parte do quadro que se extingue - o QZP - e essas são, segundo o Ministério, 28.926.
Isto é, no cômputo global, não há 18.236 vagas positivas este ano: se a este número, forem subtraídas, também, as 28.926 que correspondem a docentes dos QZP que foram obrigados a concorrer para o Quadro de Agrupamento, então o saldo é negativo, correspondendo a 10.690 vagas a menos.

Não se compreende, também, como pode o ME afirmar que, numa segunda fase, serão colocados mais 38.000 docentes dos QZP e contratados. O que há são cerca de 38.000 docentes por colocar, entre QZP's e contratados de primeira prioridade, e outros tantos que são identificados pelo ME como "Outros candidatos".
Esta mania de pôr os números ao serviço da fantasia já começa a ser um sintoma perigoso ou de ignorância ou de falta de respeito pelos portugueses. Meus senhores,
não é preciso iludir a realidade: basta explicá-la. Uma boa explicação serve muito melhor os propósitos de defesa de convicções do que a fantasia tornada obsessão. A diferença entre uma e outra é tão só a honestidade intelectual. Nada de mais, no fim de contas. Não custa nada e é um alívio ser-se honesto.

FAZER REFORMAS EXIGE INTELIGÊNCIA...

Tras meses de reuniones, la Generalitat de Catalunya ha conseguido un pacto educativo entre los principales agentes de la escuela pública y concertada, un objetivo en el que han fracasado los últimos ministerios de Educación. Entre los principales aspectos del acuerdo, destacan la implantación de la sexta hora, que empezarán a aplicar los centros públicos, y la gratuidad real de la concertada, a la que se deberá llegar en 6 años.

La Vanguardia / Avui
14/03/2006
El Palau de la Generalitat fue el escenario de la firma del Pacte per l’Educació promovido por el Departament d’Educació y que inyectará 1.200 millones de euros en cuatro años en el sistema escolar a cambio de la asunción de distintos compromisos por parte de los firmantes: sindicatos, patronales, federaciones de padres y entidades municipalistas.

El acuerdo presenta como aspectos más relevantes la implantación progresiva en los centros públicos de la sexta hora en la primaria, que ya existía en la concertada, y la desaparición en seis años de las cuotas que se cobran en los centros concertados. La consellera, Marta Cid, ha reiterado que el objetivo de su departamento es trabajar ahora para implementar las medidas del pacto y elaborar la propuesta de anteproyecto de ley catalana de Educación que la Generalitat quiere aprobar en esta legislatura.

Los protagonistas
El Pacte Nacional per l´Educació, impulsado por la consellera de Educación Marta Cid, ha contado con el beneplácito de 18 entidades: tres sindicatos de docentes y sus tres federaciones de enseñanza (CC.OO., UGT y USOC), cuatro patronales de la enseñanza privada (Agrupació Escolar Catalana, Federació de Centres d’Ensenyament, Fundació Escola Cristiana de Catalunya y Confederació de Centres Autònoms d´Ensenyament), cuatro federaciones de padres (Fapac, Fapaes, Fapel y la Federación de padres de alumnos de educación especial), las asociaciones municipalistas (Federació de Municipis de Catalunya y Associació Catalana de Municipis i Comarques), la Associació de Joves Estudiants de Catalunya (AJEC), Associació Professional Serveis Educatius de Catalunya (APSEC) y los movimientos de renovación pedagógica y el Col•legi Oficial de Doctors i Llicenciats en Filosofia i Lletres i en Ciències.

Únicamente Ustec-Stes, el principal sindicato en la enseñanza pública, se ha distanciado del acuerdo porque considera que la sexta hora no es una prioridad y deberían revisarse los conciertos a determinados centros. Pese a su rechazo, exige "no ser excluido del seguimiento y control de la aplicación" del pacto.

El pacto en cifras
Sexta hora en la escuela pública
La sexta hora se aplicará en dos fases. El curso que viene esta hora más de clase para refuerzo y profundizar sólo se aplicará en municipios de más de 10.000 habitantes y capitales de comarca, con algunas excepciones. El siguiente curso 2007-2008 se generalizará a los centros del resto de municipios. Esta medida comportará la incorporación de 2.600 nuevos profesionales en los próximos dos años.

Apertura de los centros Los centros públicos podrán abrir el curso que viene del 1 de septiembre hasta el 30 de junio, con una oferta de actividades lúdico-educativas subvencionadas por la administración y cofinanciadas por las familias. La distribución del copago dependerá de la disponibilidad económica de las familias.

Gratuidad de la concertada Se fija un periodo de seis años para que los centros concertados que quieran integrarse en el servicio público educativo garanticen la gratuidad de las familias y escolaricen a inmigrantes en la misma proporción que los públicos. Durante este periodo los centros concertados podrán recibir aportaciones voluntarias de las familias siempre que no supongan discriminación.

Contratos programa y ayudas para acogida de inmigrantes En la propuesta inicial de firmar contratos programa con las escuelas concertadas, que vinculan la gratuidad a la obtención de recursos, se ofrece una segunda vía que consiste en ayudas a los centros que escolaricen un porcentaje determinado de inmigrantes, a la espera de redefinir el módulo del concierto que permita avanzar hacia la gratuidad. Estas ayudas se destinarán a sufragar la hora complementaria del alumnado extranjero y sus actividades escolares, y los centros no podrán cobrar a estas familias.
Por otro lado, los centros que suscriban el contrato programa recibirán la aportación necesaria para atender las actividades complementarias de todo el alumnado y verán un incremento de un 30% para los gastos de funcionamiento incluidos en el concierto. A cambio, se comprometen a no cobrar a ninguna familia “por los conceptos del contrato programa".

Profesorado El acuerdo prevé la dotación de 2.000 profesores más en los próximos dos curso para reducir su horario lectivo y potenciar las tutorías y la atención a las familias; la incorporación de nuevos perfiles profesionales; incentivos para tareas de dirección y coordinación, y el avance hacia la analogía retributiva entre pública y concertada.

Familias El Pacte Nacional per a l'Educació aumenta las becas de comedor un 50% para el año que viene, con un crecimiento sostenido hasta el 2009, y prevé la generalización del plan para reutilizar libros de texto.

domingo, 5 de julho de 2009

ABRIR OS OLHOS

OLHEMOS para as imagens na televisão e nos jornais. Visitemos algumas escolas. Ouçamos os professores. Conversemos com os pais. Falemos com os estudantes. Toda a gente está cansada. A ministra e os dirigentes do ministério também. Os responsáveis governamentais já só têm uma ideia em mente: persistir, mesmo que seja no erro, e esperar sofridamente pelas eleições. Os professores procuram soluções para a desmoralização. Uns pedem a reforma ou tentam mudar de profissão. Outros solicitam transferência para novas escolas, na esperança de que uma mudança qualquer engane a angústia. Há muitos professores para quem o início de um dia de aulas é um momento de pura ansiedade. Foram milhares de horas perdidas em reuniões. Quilómetros de caminho para as manifestações. Dias passados a preencher formulários absurdos. Foram semanas ocupadas a ler directivas e despachos redigidos por déspotas loucos. Pais inquietos, mas sem meios de intervenção, lêem todos os dias notícias sobre as escolas transformadas em terrenos de batalha. Há alunos que ameaçam ou agridem os professores. E há docentes que batem em alunos. Como existem estudantes que gravam ou fotografam as aulas para poderem denunciar o que lá se passa. O ministério fez tudo o que podia para virar a opinião pública contra os professores. Os administradores regionais de educação não distinguem as suas funções das dos informadores. As autarquias deixaram de se preocupar com as escolas dos seus munícipes porque são impotentes: não sabem e não têm meios. Todos estão exaustos. Todos sentem que o ano foi em grande parte perdido. Pior: todos sabem que a escola está, hoje, pior do que há um ano.
.
«Retrato da Semana» - «Público» de 24 de Maio de 2009

quinta-feira, 2 de julho de 2009

COMPUTADOR QUÂNTICO

Cientistas da universidade de Yale anunciaram o desenvolvimento do primeiro processador quântico em estado sólido, um passo que poderá levar à criação do primeiro computador quântico da história e a uma verdadeira revolução no mundo da tecnologia.
Enquanto num computador comum, a menor unidade de informação é o bit, que pode ter dois valores: zero (desligado) ou um (ligado), o equivalente quântico é o qubit (Quantum Bit), que pode assumir vários estados sobrepostos ao mesmo tempo, armazenando mais informação.
Um computador quântico fica exponencialmente mais poderoso a cada "qubit" adicionado. Para se ter uma ideia do potencial, estima-se que mesmo máquinas simples poderiam ser capazes de quebrar, em questão de minutos, códigos criptográficos inacessíveis aos computadores actuais, já que os cálculos demorariam milhares de vezes mais que o tempo de vida de seus programadores.
Os computadores quânticos conseguem tal feito ao conseguirem tirar proveito da capacidade de sobreposição dos qubits para testar todas as combinações possíveis ao mesmo tempo, enquanto as máquinas actuais têm de testar cada combinação sequencialmente, uma a uma.
Os investigadores norte-americanos criaram o seu processador com dois qubits compostos de milhares de milhões de átomos de alumínio, agrupados de forma a funcionar como um átomo só, refere a imprensa internacional.
Conseguir manter os qubits estáveis durante um microssegundo - tempo suficiente para executar algoritmos simples de busca - foi a chave do sucesso.
Apesar da descoberta, os cientistas referem ainda estarem longe de criarem um computador quântico, "mas este é um grande avanço", asseguram.