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quarta-feira, 8 de julho de 2009
OLIVER SACKS E A MÚSICA
terça-feira, 7 de julho de 2009
L'économie a besoin de forums multilatéraux plus représentatifs
Luiz Inacio Lula da Silva, président du Brésil, est venu à Paris pour s'entretenir avec Nicolas Sarkozy à la veille du sommet du G8, en Italie, et pour recevoir, à l'Unesco, le prix Félix-Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. Il a reçu Le Monde, lundi 6 juillet, pour un entretien exclusif.
Comment jugez-vous la réponse internationale à la crise ?
Je suis satisfait. Le crédit revient ; sans cela, il n'y a pas de dynamisme économique. Mais nous ne connaissons pas encore la dimension, ni la durée de la crise. Au Brésil, nous avons consacré une partie de nos réserves au financement des exportations. L'économie redonne des signes de croissance. L'exportation reste fragile ; c'est un secteur qui dépend de quelques grands acheteurs. Je souhaite le rétablissement le plus rapide des pays les plus développés : cela profitera aux émergents. Mais le Brésil n'est pas totalement dépendant de ses exportations ; elles représentent 13 % du PIB (produit intérieur brut). Comme la Chine ou l'Inde, nous avons un marché intérieur appréciable. Le Brésil devrait renouer avec une croissance raisonnable en 2010.
Les mesures adoptées au G20 de Londres en avril vont dans le bon sens : rendre plus flexible le FMI (Fonds monétaire international), augmenter ses ressources et celles de la Banque mondiale, aider les pays pauvres, sans leur imposer les conditions des périodes précédentes.
Faut-il remplacer le G8, le groupe des huit pays les plus industrialisés, par le G20, qui comprend aussi les émergents ?
Le Brésil a été invité par Jacques Chirac au sommet du G8 pour la première fois à Evian, en 2003. Les pays riches s'étaient rendu compte qu'ils ne pouvaient débattre des questions économiques sans prendre en compte la Chine, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Brésil, le Mexique. Mais il n'était plus possible de continuer à nous inviter au sommet pour prendre le café - le café le plus cher au monde ! - et pour la photo. Les pays émergents devaient prendre une part plus importante aux délibérations, ce qui sera le cas en Italie.
Le G20 est plus important que le G8, plus représentatif, donc plus proche des réalités de la crise que nous traversons. En avril, Londres avait été le premier sommet où tout le monde avait été placé sur un pied d'égalité. Avant, le FMI et la Banque mondiale avaient des solutions toutes faites, péremptoirement assénées tant que la crise touchait les pays pauvres. Mais, cette fois, à Londres, il n'y avait plus de proposition dès lors que la crise touchait aussi les riches... Il n'y avait plus de certitudes, de recettes toutes faites. Cela a rendu tout le monde beaucoup plus humble.
La discussion a été plus sereine et objective. Nous sommes parvenus à nous mettre d'accord sur la surveillance des paradis fiscaux, la démocratisation du FMI et l'augmentation des ressources des institutions multilatérales de financement. Le FMI et la Banque mondiale auront un rôle accru, pourront prêter aux pays pauvres, sans bâillonner leurs économies comme auparavant, tout en respectant leur souveraineté.
Le G8 n'a plus de raison d'être, à moins que ce soit pour débattre d'autres sujets que les grands équilibres internationaux. L'économie mondiale a besoin de forums multilatéraux, comprenant les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), l'Indonésie, l'Afrique du Sud, le Mexique, les pays arabes. Leur impact dépendra de leur représentativité.
Croyez-vous à l'instauration durable de nouvelles règles ?
Le défi consiste à éviter que le G20 de Londres n'ait été qu'une opération chirurgicale sans lendemain. Ma crainte est que certains pays riches ne veuillent du G20 que pour surmonter cette crise. Le G20 doit fonctionner de manière permanente. Il ne doit pas impliquer uniquement les chefs d'Etat, mais aussi se réunir au niveau des ministres de l'économie, des banques centrales, des ministres des affaires étrangères. En attendant que nous parvenions à adopter une réforme des Nations unies qui permette à une ONU plus représentative de coordonner les discussions économiques avec la participation des petits pays. Car ces derniers sont les principales victimes de la crise, qui a commencé par les pays riches. Les dirigeants politiques doivent faire un saut qualitatif et ne plus répéter les erreurs du XXe siècle. La démocratie a besoin de forums multilatéraux renforcés.
Nombreux sont ceux qui ont défendu le consensus de Washington hier (sur la libéralisation des marchés) et qui, aujourd'hui, prônent le protectionnisme ou ne souhaitent pas conclure les négociations du cycle de Doha (dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur une nouvelle phase de libéralisation des échanges). Mais comment croire à un monde plus juste sans autoriser l'accès des produits agricoles des pays pauvres sur les marchés des pays riches ? Sur quelle base un pays comme les Etats-Unis décide-il de produire de l'éthanol de maïs - c'est-à-dire utilisant un aliment de base pour le bétail ou pour les hommes - coûtant trois fois plus que l'éthanol de canne à sucre ?
Quelle confiance accorder dans l'avenir du dollar ?
Le dollar sera encore important pendant des décennies. Son remplacement dans le commerce mondial n'est pas simple. Mais le Brésil croit à la possibilité de nouvelles relations commerciales sans subordination au dollar. Nos échanges avec l'Argentine peuvent être réalisés dans nos monnaies respectives. Nous avons évoqué le sujet au récent sommet des BRIC, nous en avons parlé avec la Chine. Lors de la chute de Lehmann Brothers, le monde a découvert qu'il n'y avait plus de crédit et que la dépendance à l'égard d'une seule monnaie n'est pas une bonne affaire. Il faut trouver des alternatives. Le débat est lancé et il ne s'arrêtera pas de sitôt.
FANTASIAS E ATRASO DE VIDA

Segundo Valter Lemos, secretário de estado da administração educativa, pela primeira vez foram colocados professores de apoio educativo em todos os agrupamentos de escolas. É absolutamente verdade, se, para ele, José Sócrates tiver sido o fundador de Portugal, e se Portugal só foi fundado no segundo ano da sua governação e não no primeiro. Com efeito, é a primeira vez que tal sucede desde o segundo ano do actual governo de Portugal.
Desde o ministério de Roberto Carneiro, portanto desde os anos oitenta, que são colocados professores de apoio educativo. Havia mesmo um dispositivo legal que garantia que, para cada conjunto de quatro professores colocados, era colocado um outro professor para apoio educativo nas escolas de 1º Ciclo.
Podia ele querer dizer que é a primeira vez que são colocados esses professores de apoio, desde que as escolas de 1º Ciclo passaram a fazer parte de Agrupamentos de Escolas. Mas nem isso se passou assim: Por decisão do governo anterior ao actual, foram colocados professores de apoio em todos os agrupamentos de escolas. O actual governo herdou essa decisão sem convicção, pelo que o que o senhor Valter Lemos pode dizer AGORA é que esta é a primeira vez que o actual governo se deu conta da necessidade de criar esses lugares de apoio.
Em todo o caso, fê-lo depois de ter destruído a dinâmica que deveria ter sido criada para incluir o apoio a alunos com deficiência numa estrutura geral de apoio educativo, isto é, no projecto educativo das escolas.
Acontece que, sobre este assunto (o da colocação de profesores de apoio educativo) eu estou em condições de esclarecer o senhor secretário de estado. Ele, ou desconhece a realidade que herdou, ou pensa que, antes dele, só havia o vazio. Qualquer que seja a sua ideia, compreende-se por que razão sentiu necessidade de começar tudo de novo, empurrando o modelo de apoio educativo e educação especial para períodos anteriores ao da reforma de Roberto Carneiro.
Um atraso de vida,com efeito, estes senhores que não sabem o que dizem e muito menos o que fazem. Alguém os perdoará por isso. Eu, não, que não sou santo.
NUM PONTO, CONCORDO COM A SENHORA MINISTRA DA EDUCAÇÃO

Os exames nacionais não podem ser uma prova hiper-selectiva. Concordo, portanto, com as alterações que foram feitas nos exames nacionais de matemática. Como diz a senhora ministra da educação, eles não são nem mais fáceis nem mais difíceis: são mais adequados aos programas leccionados e mais justos. Concordo.
Acho imbecil que se queira transformar os exames nacionais em provas inacessíveis a alunos para quem a matemática é uma disciplina muito difícil e que exige deles um enorme esforço para obter classificações positivas baixas. É muito positivo que alunos de classificação média possam repetir essa classificação num exame nacional. A hiper-selecção é imbecil.
O problema é que a senhora ministra comparou resultados de exames adequados com resultados de exames anteriores menos adequados, para auto-elogio das suas políticas; e, agora, ao comparar resultados de exames igualmente adequados fica embaraçada por se registar uma ligeira diminuição da média deste ano.
O problema é que a senhora ministra é quem (ela ou alguém por ela) escolhe a comissão de exames que os elabora, mas diz que não tem nada a ver com a sua elaboração, nem com as alterações (positivas, diga-se) que neles foram introduzidas. Diz isto para se poupar à crítica de que os exames são, por decisão política, mais fáceis. A melhoria de resultados a matemática seria, no seu entender, resultado puro da acção política do governo que teria sido neutro na elaboração das provas. O problema, portanto, é que a senhora ministra não diz coisa com coisa. Senhores, os resultados a matemática melhoraram porque, entre outras coisas, por decisão política transmitida à comissão de exames, as provas são agora mais adequadas e mais justas. Será assim tão difícil assumir esta verdade simples e da qual a senhora ministra deveria ter orgulho?
Já agora, porque é que a senhora ministra disse na televisão que os lugares de quadro das escolas, postos a concurso, são aqueles que foram propostos pelas escolas? Quem, por mera curiosidade, consultou as listas de lugares sabe que isso não é verdade. Nas listas publicadas pelo Ministério da Educação, são indicados, numa coluna, os lugares propostos pelas escolas e, numa outra, os que foram homologados. Os homologados são em menor número do que os propostos.
Mas que mania esta de iludir a realidade que a senhora ministra tem. Confiante em que a esmagadora maioria das pessoas que a ouve não conhece estes detalhes, acaba por irritar aqueles que os conhecem.
Decididamente, não tem remédio esta mania da senhora ministra de dizer coisas desnecessariamente falsas.
ABRIR OS OLHOS II
O Ministro das Finanças, talvez o ministro menos dado a fantasias deste governo de Portugal, declarou com satisfação que a participação dos salários da função pública no PIB desceu 1,6%. Disse-o com a satisfação de quem acha que cumpriu um dever patriótico.
Eu até estaria de acordo com ele, se a participação dos salários em geral no PIB não tivesse baixado igualmente. Na verdade, o que esta redução da participação dos salários na riqueza nacional significa é um considerável aumento das desigualdades, face à apropriação de riqueza por conta do capital. Perante a crise do capital, das finanças, fica óbvio que a concentração de riqueza nas instituições, que lucram com a redução da riqueza afecta ao trabalho, é um perigo para as próprias instituições financeiras. O capital não subsiste sem trabalho; o capital deveria, portanto, valorizar o trabalho e ter orgulho nisso.
A ganância das instituições financeiras e dos accionistas não é coisa nova: pelo contrário, é a sua postura natural. O que aconteceu, e continua acontecendo, é uma desregulação da ganância. Mais do que da desatenção das entidades de regulação da actividade financeira e especulativa, essa desregulação tem origem na fragilidade negocial dos assalariados, dos trabalhadores por conta de outrem. Manter o emprego tornou-se mais importante do que ser bem pago...
Assim, na zona euro, o crescimento teria sido nulo já em 2002, não se desse o caso de as famílias assalariadas se endividarem. A conservação do poder de compra das famílias assalariadas deixou de ser assegurada pelo trabalho e passou a ser apoiada pela actividade financeira e especulativa. Esta estratégia, se fosse de curta duração, poderia ter ajudado a redefinir o sistema de distribuição da riqueza. Mas ela foi prolongada por interesses obsessivos no lucro financeiro. Com efeito, a participação dos salários na riqueza nacional não deixou de descer em toda a União Europeia desde 2002. O resultado, na Europa, como nos Estados Unidos onde se passou o mesmo, é o que se vê. A perda de capacidade de endividamento das famílias, não sendo compensada com o aumento da sua participação na riqueza, isto é, com aumentos de salários, conduziu inevitavelmente à redução do crescimento económico.
No meio disto tudo, veio a descobrir-se aquilo que dificilmente seria descoberto, se a crise não explodisse como explodiu: que a concentração de riqueza é sempre acompanhada de desonestidades. Mas sempre foi assim...
Os desonestos devem pagar pelos crimes e abusos que cometeram. Mas o mais importante é que os governos assumam a sua missão de garantir uma justa distribuição da riqueza nacional. Essa é a única forma eficaz de regular "o mercado", sem revoluções ou revoltas sociais.
segunda-feira, 6 de julho de 2009
SERÁ IGNORÂNCIA? OU SERÁ MESMO MÁ FORMAÇÃO O QUE LEVA CERTAS PESSOAS A TENTAR LUDIBRIAR A REALIDADE?

Nos quadros que o ME divulga no seu site, é indicado que entre Quadros de Agrupamento e de Escola, a relação vagas positivas / vagas negativas é a seguinte:
Ora bem, estamos perante uma grosseira manipulação de números.
Positivas/Negativas
2005 - 4.430 / 7.358;
2006 - 6.303 / 5.969;
2009 - 20.896 / 2.660.
De facto, se o ME considera todas as vagas abertas para os novos Quadros de Agrupamento, que vieram substituir os QZP (que incluíam 28.926 docentes), não pode apenas considerar como negativas as do Quadro de Escola (as 2.660 referidas), mas acrescentar-lhe as que faziam parte do quadro que se extingue - o QZP - e essas são, segundo o Ministério, 28.926.
Isto é, no cômputo global, não há 18.236 vagas positivas este ano: se a este número, forem subtraídas, também, as 28.926 que correspondem a docentes dos QZP que foram obrigados a concorrer para o Quadro de Agrupamento, então o saldo é negativo, correspondendo a 10.690 vagas a menos.
Não se compreende, também, como pode o ME afirmar que, numa segunda fase, serão colocados mais 38.000 docentes dos QZP e contratados. O que há são cerca de 38.000 docentes por colocar, entre QZP's e contratados de primeira prioridade, e outros tantos que são identificados pelo ME como "Outros candidatos".
Esta mania de pôr os números ao serviço da fantasia já começa a ser um sintoma perigoso ou de ignorância ou de falta de respeito pelos portugueses. Meus senhores, não é preciso iludir a realidade: basta explicá-la. Uma boa explicação serve muito melhor os propósitos de defesa de convicções do que a fantasia tornada obsessão. A diferença entre uma e outra é tão só a honestidade intelectual. Nada de mais, no fim de contas. Não custa nada e é um alívio ser-se honesto.
FAZER REFORMAS EXIGE INTELIGÊNCIA...
Tras meses de reuniones, la Generalitat de Catalunya ha conseguido un pacto educativo entre los principales agentes de la escuela pública y concertada, un objetivo en el que han fracasado los últimos ministerios de Educación. Entre los principales aspectos del acuerdo, destacan la implantación de la sexta hora, que empezarán a aplicar los centros públicos, y la gratuidad real de la concertada, a la que se deberá llegar en 6 años.
El acuerdo presenta como aspectos más relevantes la implantación progresiva en los centros públicos de la sexta hora en la primaria, que ya existía en la concertada, y la desaparición en seis años de las cuotas que se cobran en los centros concertados. La consellera, Marta Cid, ha reiterado que el objetivo de su departamento es trabajar ahora para implementar las medidas del pacto y elaborar la propuesta de anteproyecto de ley catalana de Educación que la Generalitat quiere aprobar en esta legislatura.
Los protagonistas
El Pacte Nacional per l´Educació, impulsado por la consellera de Educación Marta Cid, ha contado con el beneplácito de 18 entidades: tres sindicatos de docentes y sus tres federaciones de enseñanza (CC.OO., UGT y USOC), cuatro patronales de la enseñanza privada (Agrupació Escolar Catalana, Federació de Centres d’Ensenyament, Fundació Escola Cristiana de Catalunya y Confederació de Centres Autònoms d´Ensenyament), cuatro federaciones de padres (Fapac, Fapaes, Fapel y la Federación de padres de alumnos de educación especial), las asociaciones municipalistas (Federació de Municipis de Catalunya y Associació Catalana de Municipis i Comarques), la Associació de Joves Estudiants de Catalunya (AJEC), Associació Professional Serveis Educatius de Catalunya (APSEC) y los movimientos de renovación pedagógica y el Col•legi Oficial de Doctors i Llicenciats en Filosofia i Lletres i en Ciències.
Únicamente Ustec-Stes, el principal sindicato en la enseñanza pública, se ha distanciado del acuerdo porque considera que la sexta hora no es una prioridad y deberían revisarse los conciertos a determinados centros. Pese a su rechazo, exige "no ser excluido del seguimiento y control de la aplicación" del pacto.
El pacto en cifras
Sexta hora en la escuela pública
La sexta hora se aplicará en dos fases. El curso que viene esta hora más de clase para refuerzo y profundizar sólo se aplicará en municipios de más de 10.000 habitantes y capitales de comarca, con algunas excepciones. El siguiente curso 2007-2008 se generalizará a los centros del resto de municipios. Esta medida comportará la incorporación de 2.600 nuevos profesionales en los próximos dos años.
Apertura de los centros Los centros públicos podrán abrir el curso que viene del 1 de septiembre hasta el 30 de junio, con una oferta de actividades lúdico-educativas subvencionadas por la administración y cofinanciadas por las familias. La distribución del copago dependerá de la disponibilidad económica de las familias.
Gratuidad de la concertada Se fija un periodo de seis años para que los centros concertados que quieran integrarse en el servicio público educativo garanticen la gratuidad de las familias y escolaricen a inmigrantes en la misma proporción que los públicos. Durante este periodo los centros concertados podrán recibir aportaciones voluntarias de las familias siempre que no supongan discriminación.
Contratos programa y ayudas para acogida de inmigrantes En la propuesta inicial de firmar contratos programa con las escuelas concertadas, que vinculan la gratuidad a la obtención de recursos, se ofrece una segunda vía que consiste en ayudas a los centros que escolaricen un porcentaje determinado de inmigrantes, a la espera de redefinir el módulo del concierto que permita avanzar hacia la gratuidad. Estas ayudas se destinarán a sufragar la hora complementaria del alumnado extranjero y sus actividades escolares, y los centros no podrán cobrar a estas familias.
Por otro lado, los centros que suscriban el contrato programa recibirán la aportación necesaria para atender las actividades complementarias de todo el alumnado y verán un incremento de un 30% para los gastos de funcionamiento incluidos en el concierto. A cambio, se comprometen a no cobrar a ninguna familia “por los conceptos del contrato programa".
Profesorado El acuerdo prevé la dotación de 2.000 profesores más en los próximos dos curso para reducir su horario lectivo y potenciar las tutorías y la atención a las familias; la incorporación de nuevos perfiles profesionales; incentivos para tareas de dirección y coordinación, y el avance hacia la analogía retributiva entre pública y concertada.
Familias El Pacte Nacional per a l'Educació aumenta las becas de comedor un 50% para el año que viene, con un crecimiento sostenido hasta el 2009, y prevé la generalización del plan para reutilizar libros de texto.
domingo, 5 de julho de 2009
ABRIR OS OLHOS
«Retrato da Semana» - «Público» de 24 de Maio de 2009


