segunda-feira, 30 de agosto de 2010

Conférence OCDE/CELE « IMAGINONS ! Des visions radicalement nouvelles de l’école de demain ... et comment les réaliser » - 30/08/2010



M. Barbosa

Bulletins

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Depuis une cinquantaine d'années, conscients de la nécessité de préparer notre société aux défis de demain, les spécialistes de l'éducation s'efforcent de trouver des alternatives aux modèles d'apprentissage traditionnels et à leurs environnements physiques. Au-delà de la théorie, ces initiatives nécessitent aussi des moyens.

Vienne accueillera du 20 au 22 septembre 2010 une conférence internationale baptisée « IMAGINONS ! Des visions radicalement nouvelles de l'école de demain ... et comment les réaliser ». Cette conférence est organisée conjointement par le Centre pour des environnements pédagogiques efficaces (CELE), le ministère autrichien de l'Éducation, des Arts et de la Culture et l'Université Technologique de Vienne, avec la participation du Centre de l'OCDE pour la Recherche et l'Innovation dans l'Enseignement (CERI)

La conférence permettra de déterminer en quoi les solutions de conception et les stratégies de financement et d'approvisionnement innovantes proposées à ce jour peuvent améliorer la pertinence des politiques et des pratiques éducatives face aux défis actuels et à venir. Les débats seront alimentés par une réflexion sur les grandes tendances du secteur éducatif et les scénarios pour l'avenir.

Les présentations et groupes de discussion réuniront un certain nombre d'intervenants de renom, parmi lesquels des visionnaires, des réformateurs, des décideurs politiques, des architectes et des urbanistes. La conférence proposera également des ateliers destinés à favoriser l'émergence d'idées nouvelles, une visite guidée de quelques établissements scolaires viennois et une exposition d'affiches intitulée « Visages de l'école de demain ».

Charger le programme de la conférence

Pour en savoir plus, contactez : hannah.vonahlefeld@oecd.org

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2 rue André-Pascal, 75775 Paris Cedex 16, France


A Mente

O Que nos Dizem as Alucinações sobre o Funcionamento da Mente

quarta-feira, 25 de agosto de 2010

Education World ® Administrators Center: Keeping Kids ‘Above the Line’

Education World ® Administrators Center: Keeping Kids ‘Above the Line’

Le PS doit éviter le conservatisme et ne pas se contenter de la compassion

Pierre Moscovici, député (PS) du Doubs et ancien ministre des affaires européennes

Il y a, dans la vie d'un pays, des moments cruciaux où se dessine et se construit l'avenir. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de savoir comprendre les défis qu'ils posent, et d'y répondre en écoutant les attentes des Français. Y répondre, c'est travailler sans relâche pour élaborer des propositions concrètes, inventives et crédibles.







C'est tout le sens du discours sur la réforme prononcé par Jean Jaurès lors du Congrès de Toulouse en 1908. "Nous aurons beau indiquer, dit-il, à une grande nation un but admirable, elle ne se risquera pas derrière nous si nous n'avons pas, par de larges échappées, tracé le chemin qui doit la conduire." Ce chemin, l'heure est venue de le tracer.

Crucial, le moment présent l'est à bien des égards. Après des années d'injustice et de brutalité dans l'exercice du pouvoir, les Français attendent davantage qu'une alternance : ils exigent une alternative à l'ère Sarkozy. Seuls les socialistes peuvent incarner ce renouveau. Mais - pourquoi le taire ? - beaucoup de nos concitoyens doutent encore de la capacité de la gauche à gouverner notre pays.
Il y a là un paradoxe qui n'est pas propre à la France : après la vague libérale et la financiarisation débridée des années 2000 qui ont débouché, partout en Europe, sur la crise économique et sur la montée du chômage et des inégalités, les conditions semblaient réunies pour un nouveau cycle progressiste. Pourtant, les partis socialistes et sociaux-démocrates européens n'ont que rarement réussi ces dernières années à conquérir le pouvoir, faute d'avoir su tracer des voies nouvelles susceptibles de se traduire dans un projet de gouvernement.
Cette contradiction peut être dépassée, mais il faudra pour cela le courage d'aller au-delà de nos conceptions traditionnelles. Cela suppose de bâtir un projet socialiste qui évite l'écueil du conservatisme et ne se contente pas de la compassion. En effet, s'il est légitime de défendre, face à une politique de droite régressive et aveugle, les fondements de notre modèle social et les fonctions régaliennes de l'Etat - la sécurité, l'éducation, la santé et la protection sociale, la justice -, cet objectif n'est pas, et ne doit pas être, synonyme d'immobilisme ou de conservatisme. Ce serait renier notre identité, dont l'essence est la quête incessante de la justice sociale et du progrès.
Ce serait abandonner les plus fragiles, ceux qui ne bénéficient pas de protections acquises. Ce serait s'exposer aussi à voir s'amoindrir notre rôle sur la scène internationale. Ce serait enfin laisser la droite faire croire qu'elle seule peut porter un discours de réforme et être crédible. L'alternative existe : elle passe par la conquête de nouveaux droits et de protections plus fortes, tenant compte de l'évolution de l'économie, de la démographie et du marché du travail. C'est tout l'enjeu notamment de la mise en place d'une véritable sécurité sociale professionnelle.
Responsabilité, ambition et audace sont la clé de voûte du projet que nous devrons présenter aux Français. Il nous faut dire la vérité et avoir le courage d'affronter les questions les plus complexes, qui sont souvent les plus cruciales pour l'avenir. Car les Français sont informés et conscients de la gravité de la situation du pays : nous pouvons faire confiance à leur intelligence. Pour gagner l'élection décisive de 2012 et réussir ensuite, la gauche ne pourra pas offrir que du sang, de la sueur et des larmes, faute de quoi elle renoncerait à sa mission de transformation sociale et de réduction des inégalités.
Mais elle doit assumer un véritable projet de gouvernement, prenant en compte ces défis : gouverner n'est pas, comme d'aucuns continuent de le penser à gauche, une maladie honteuse ou un long remord, mais une impérieuse nécessité pour que nos propositions ne soient pas de vains songes.
Pour cela, il y a un préalable : la dette publique doit cesser de croître. Elle est en effet notre ennemie à tous, car un pays trop endetté ne peut ni investir pour préparer l'avenir ni développer les services publics. L'ensemble des propositions fiscales du PS - simplification et progressivité de l'imposition du revenu avec un grand impôt citoyen, redéfinition de la fiscalité du patrimoine, lutte contre les niches fiscales injustifiées, développement d'une fiscalité écologique incitative et non punitive - telles que présentées dans le texte de la Convention sur le modèle de développement du PS que j'ai eu l'honneur d'animer sont un premier pas. Nous devrons aller plus loin, être plus audacieux et plus cohérents encore.
En ce qui concerne les retraites, le PS doit être à la fois combatif et clair. Si l'allongement, à terme, de la durée de cotisation peut être la conséquence inéluctable d'une espérance de vie qui augmente, nous défendrons sans relâche la retraite à 60 ans et une meilleure prise en compte de la pénibilité : le relèvement de l'âge légal ne frappe, en effet, que les salariés qui ont commencé à travailler tôt et souvent durement. Nous devons, sur ces questions, faire reculer le pouvoir dans les semaines qui viennent.
Etre responsable, c'est aussi lutter contre des pratiques du pouvoir qui ne peuvent plus être tolérées et défendre les fondamentaux de notre démocratie, quotidiennement mis en défaut aujourd'hui : l'indépendance de la justice et de l'audiovisuel public, le rôle du Parlement, les libertés locales.
Etre ambitieux et audacieux, c'est enfin prendre à bras-le-corps les sujets de société essentiels. La surenchère pathétique et brouillonne d'annonces et de lois du sarkozysme ne tient même plus lieu de cache-misère. Sur la sécurité, la gauche doit refuser le manichéisme que le président de la République tente d'imposer, pour assumer qu'entre sanction et prévention, entre sûreté et libertés, la lutte contre la délinquance est un service public essentiel et noble, qui mérite une approche globale et des moyens à la hauteur de sa mission. Sur l'éducation, nos propositions doivent permettre de lutter contre l'échec scolaire et de construire un avenir à nos enfants.

Il est urgent aussi, dans un contexte de vieillissement démographique, de faire de nouveau confiance à l'immigration et de donner une chance à ceux qui sont venus dans notre pays d'y vivre en respectant les droits et les devoirs fixés par les lois de la République. Ces sujets, la gauche doit les aborder de front pour ne plus laisser la droite répondre à la dette par le déficit ou par l'austérité qui casse la croissance, à l'insécurité par la brutalité, et à l'immigration par la peur de l'autre, comme le président de la République l'a encore fait, il y a un mois, à Grenoble.








Et n'oublions jamais que, si nous voulons construire - pour les décennies à venir et non seulement pour un quinquennat - une société plus juste dans un monde ouvert, seule l'Europe nous donnera la puissance d'avancer. Nous ne pourrons repenser notre projet qu'en lien avec les autres gauches européennes qui sont plus que nos alliés, notre famille.
Ce projet de gauche, qui passe par une puissante régulation financière et économique, par la défense de l'égalité réelle à travers la redistribution et la solidarité, par l'attachement indéfectible à l'Europe, le choix résolu de la social-écologie et l'affirmation d'un réformisme aussi responsable que radical, on peut l'appeler la social-démocratie : je suis aussi fidèle à cet héritage qu'attaché à son renouvellement.
Ce projet, je suis prêt à le développer et à le défendre pour qu'il soit entendu dans le débat politique, en commençant par les primaires du PS. J'ai assez défendu le principe pour refuser qu'elles se réduisent à un simulacre ou à un sacre. Elles doivent au contraire permettre la confrontation démocratique et équitable entre différentes conceptions d'une politique de gauche et de l'exercice du pouvoir, entre les représentants des sensibilités et des générations diverses qui composent notre famille politique.
Ma position est connue : j'ai la conviction qu'une candidature sociale-démocrate, porteuse d'une nouvelle offre politique, est indispensable au PS et à la réussite de l'action d'un gouvernement progressiste, dont la France a besoin pour sortir de l'expérience brutale, traumatisante, que lui inflige Nicolas Sarkozy. C'est pourquoi je soutiendrai Dominique Strauss-Kahn s'il souhaite être notre candidat à l'élection présidentielle.
S'il ne l'est pas, je suis déterminé à porter les couleurs et le projet de cette gauche ouverte, ambitieuse et crédible pour laquelle je me bats, avec beaucoup d'autres. Je m'y prépare. C'est une tâche aussi grave que passionnante. C'est une "large échappée", une belle échappée qui, je le souhaite, nous conduira à tracer le -chemin.

Le gouvernement allemand adopte un projet de taxe bancaire








Le sauvetage de l'établissement spécialisé dans l'immobilier Hypo Real Estate a coûté plus de 100 milliards d'euros à l'Etat allemand.
AP/MICHAEL SOHN
 
Le sauvetage de l'établissement spécialisé dans l'immobilier Hypo Real Estate a coûté plus de 100 milliards d'euros à l'Etat allemand.

Le gouvernement allemand a adopté mercredi 25 août un projet contesté de taxe sur les bénéfices des banques, qui doit éviter que l'Etat soit le seul à mettre la main à la poche pour sauver des établissements.
Les banques allemandes devront à l'avenir verser à l'Etat une partie de leurs profits, selon ce projet de loi qui doit être validé par le Parlement avant la fin de l'année. Le montant de la taxe sera fonction de la taille de l'établissement et du degré de risque de ses activités.

CONSTITUTION D'UN FONDS
Les sommes ainsi récoltées serviront à créer un fonds dans lequel on pourra puiser en cas de menace de faillite d'une banque jugée d'importance stratégique.
L'Allemagne, échaudée après des sauvetages publics très coûteux tel celui de l'établissement spécialisé dans l'immobilier Hypo Real Estate, pour plus de 100 milliards d'euros, est le premier pays à avoir lancé l'idée d'une telle taxe. Berlin espère convaincre d'autres Etats de faire de même, pour préserver la compétitivité de ses banques, mais jusqu'ici la France est l'un des seuls pays à s'enthousiasmer pour le projet.

PROJET FRANÇAIS À L'AUTOMNE
La taxe bancaire française devrait, pour sa part, être officiellement présentée fin septembre. Ce dispositif, qui sera inscrit dans le projet de loi de finances pour 2011, sera "assis" sur les actifs bancaires les plus risqués.
C'est ce qu'avait préconisé Jean-François Lepetit, l'ex-président du Conseil national de la comptabilité (CNC), dans un rapport remis mi-avril à la ministre de l'économie, Christine Lagarde : "Certaines activités dégagent des rendements et profits anormaux qui ont pour contrepartie un coût pour la société le jour où le risque systémique se réalise. Il est proposé de taxer ces activités afin de réduire les externalités ", avait-il expliqué.
Contrairement à son homologue allemand, qui veut créer un "fonds de résolution systémique", le gouvernement français a fait part de son intention d'affecter le produit de cette taxe au budget de l'Etat, comme il l'a fait pour la taxe sur les bonus.

quarta-feira, 18 de agosto de 2010

A Filosofia Analítica da Linguagem de Bertrand Russell

Filosofia Analítica da Linguagem de B. Russell

Ilya Prigogine

Ilya Prigogine

Titres du jour : Premières expulsions de Roms - Les discriminations se banalisent à l'école - Police : 3 500 suppressions de poste envisagées




mardi 17 août 2010
En visite à Toulon, le ministre de l'intérieur a précisé que 51 camps illicites avaient été démantelés depuis le début de l'été.
 
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Un rapport confidentiel, que "Le Monde" s'est procuré, est préoccupant, qu'il s'agisse du handicap, de sexisme, d'orientation sexuelle ou d'origine.
Dans un contexte de réduction budgétaire, le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, envisage aussi de privatiser certaines missions de sécurité.
Le coût moyen d'une rentrée pour un élève de sixième serait de 175 euros, soit une augmentation de 0,63 % par rapport à 2009.
Selon les Nations unies, 12 millions d'hectares de terres arables disparaissent chaque année avec la désertification et l'érosion des sols, menaçant la subsistance de plus d'un milliard de personnes.
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