sexta-feira, 27 de novembro de 2009

Titres du jour : Le chômage en hausse en octobre - Pas d'enquête sur les sondages de l'Elysée - Enquête sur des matches de football truqués



jeudi 26 novembre 2009
Selon LCI, le nombre de chômeurs de catégorie A inscrits à Pôle emploi a augmenté plus fortement en octobre qu'en septembre, progressant de 52 400 sur un mois (+ 2 %).
 


Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a jugé "irrecevable" la requête des députés socialistes demandant la mise en place d'une commission d'enquête.
Si la presse internationale se félicite en majorité de la venue d'Obama au sommet sur le climat, des voix dissonantes se font entendre.
Cette démarche intervient quelques jours après la mise à jour d'un réseau de matches truqués, en lien avec des réseaux de paris.
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Jorge Nunes Barbosa
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quarta-feira, 25 de novembro de 2009

Grippe A : la vaccination débute dans les lycées et les collèges







305 000 personnes s'étaient fait vacciner contre le virus H1N1 au soir du 21 novembre, selon le gouvernement.La campagne de vaccination contre la grippe H1N1, fondée sur le volontariat, débute mercredi dans les collèges et lycées pour les 5,3 millions d'élèves du secondaire, nécessitant obligatoirement un accord parental recueilli par écrit. Pour les collégiens et lycéens, la vaccination doit s'étendre au moins jusqu'au 18 décembre. Le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, et la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, doivent visiter mercredi matin un collège parisien où sont faites des vaccinations.
Les parents de collégiens et lycéens mineurs ont reçu ou vont recevoir un "questionnaire préalable à la vaccination" en trois parties : précisions sur la santé de l'adolescent et les éventuelles incompatibilités vis-à-vis du vaccin ; accord parental donné ou non à la vaccination ; observations faites par le médecin, notamment le nom du vaccin prescrit. Le carnet de santé n'est pas nécessaire. Si la responsabilité de la vaccination incombe aux parents, en revanche ils ne peuvent choisir le vaccin.
Pour les écoliers du primaire, la procédure n'est pas la même : ils pourront se rendre, avec leurs parents, à partir de début décembre, dans les centres de vaccination de proximité.

quinta-feira, 12 de novembro de 2009

Apple põe fim aos 'hackintosh' com update de Snow Leopard

Hackintosh é um PC onde corre um sistema operativo Mac OS X adulterado para poder funcionar em um notebook ou netbook oferecendo a experiência de um ambiente do sistema operativo da Apple.
11 de Novembro, 2009 @ 8:36 AM BRT

Os usuários que gostavam de desfrutar a experiência do sistema operativo Mac OS X com um orçamento de um netbook tinham encontrado uma maneira de hackear o sistema operativo Mac OS X para forçá-lo a trabalhar em netbooks baseados no processador Atom da Intel. O mais recente update do Snow Leopard removeu o suporte do processador Atom e colocou um fim no “hackintosh” – finalmente.
Porquê a Apple faria algo assim? Será que a Apple está tão rígida assim em manter o controlo sobre o seu software Mac OS X e as plataformas de hardware onde ele irá correr, que a companhia está disposta a correr o risco de uma fuga de consumidores por conta do fim dos ‘hackintosh’? Bem, sim e não.
O que a primeira vista pode parecer um exacerbado complexo de Napoleão de Steve Jobs, pode ser visto como um movimento da Apple com vista a proteger a experiência de usuário do Mac. A Apple conseguiu alcançar e manter uma taxa relativamente alta de satisfação de cliente dos seus produtos, como resultado de uma gestão virtual de todos aspetos da experiência do consumidor, desde os hardware, aos softwares, incluindo o ambiente das suas lojas tanto virtual quando física.
Visto desta perspectiva, o movimento de cortar o uso do Mac OS X em hardware não autorizados faz algum sentido. A Apple construíu uma reputação em oferecer uma sólida experiência ao usuário, portanto, quaisquer alterações não poderiam garantir o mesmo ambiente.
Será que a Microsoft se importa se você quizer o Windows 7 em um Macbook? Claro que não. Apenas certifique-se que a sua cópia do Windows 7 seja autêntica e legalmente licenciada.

Cinco maiores bancos têm lucros de 5 milhões de euros por dia


12-Nov-2009
1.403,9 milhões de euros foi o montante de lucros dos cinco maiores bancosA crise não afecta os lucros da banca. Nos primeiros 9 meses de 2009, os cinco maiores bancos que operam em Portugal tiveram 1.403,9 milhões de euros de lucros, cerca de 5,1 milhões de euros por dia, mais 4% do que em 2008.
Os cinco maiores bancos que operam em Portugal são a Caixa Geral de Depósitos (CGD), o BCP, o BES, o Santander-Totta e o BPI.
Nos primeiros nove meses de 2008, estes cinco bancos em conjunto tinham tido lucros de 1.346 milhões de euros de lucro. Em 2009, no período homólogo (Janeiro a Setembro) os lucros subiram mais de 4%, apesar da crise.
A CGD foi o único, dos cinco, em que os lucros se reduziram, em 23,3%, para 335,1 milhões de euros nos primeiros nove meses de 2009.
O banco que teve mais lucros foi o Santander-Totta - 399,3 milhões de euros, mais 0,3% do que em igual período de 2008.
Já o banco que teve maior subida nos lucros foi o BPI, com 130,6 milhões de euros de lucros e um acréscimo de 280%, em relação ao período homólogo de 2008.
O BES teve 360,8 milhões de euros de lucro (mais 7,8%) e o BCP 178,1 milhões de euros (mais 25%).

sábado, 7 de novembro de 2009

Call for Papers: 5th Pan-European Conference on EU Politics, 24 - 26 June 2010, Porto,

5th Pan-European Conference on EU Politics, 24 - 26 June 2010, Porto,
Portugal
(University of Oporto and the University Fernando Pessoa);


Proposals due 30 November 2009;

Info: http://www.jhubc.it/ecpr-porto/

The ECPR Standing Group on the European Union is organizing its Fifth
Pan-European Conference. It will be hosted by the Faculty of Economics of
the University of Oporto and the University Fernando Pessoa, in Porto,
Portugal,from 24 to 26 June 2010. The Standing Group's Pan-European
Conference is the largest academic conference on the European Union in
Europe and brings together scholars working on the European Union from all
over the world.

All the information at http://www.jhubc.it/ecpr-porto

Breve descrição da conferência: The Fifth Pan-European Conference on EU
Politics to be held at the Faculty of Economics (FEP) and the University
Fernando Pessoa (UFP) in Porto from 24 to 26 June 2010. A responsabilidade
científica da conferência é do Standing Group on the European Union (SGEU)
do ECPR, whose chair and vice-chair are Meltem Müftüler-Baç (Chair),
Sabanci
University, Istanbul, and Fabio Franchino, Università di Milano and UCL,
respectively. Section leaders will receive paper and panel proposals from
the programme chairs (Anand Menon from University of Birmingham and
Hussein
Kassim from University of East Anglia). Proposals should be received until
30 November 2009 and decisions will be taken by early January 2010.




Jorge Nunes Barbosa
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quinta-feira, 5 de novembro de 2009

Pour juguler la crise financière, ce sont les profits des banques qu'il faut contrôler, pas les bonus, par Charles Wyplosz






Entraîné par une ancestrale haine des banques en particulier, et du capitalisme en général, le débat sur la crise financière et économique a pris un tournant pour le moins étrange. Nicolas Sarkozy a même annoncé solennellement la fin du "capitalisme financier", un concept étrange qui suppose qu'il peut y avoir du capitalisme sans finance. C'est une évidence que la finance a connu un échec spectaculaire et qu'il va bien falloir en tirer les conséquences. Nul ne le conteste, mais le risque majeur est de se tromper de diagnostic et de remède. Or nous y sommes.

Au dernier G20 de Pittsburgh, la France s'est faite le champion de mesures qui visent à démanteler les paradis fiscaux et à réduire les bonus des banquiers. Le succès auprès de l'opinion publique est garanti mais ce serait une catastrophe de s'en tenir à cela. Les paradis fiscaux sont parfaitement irritants mais ils n'ont joué aucun rôle dans la crise. Il est sans doute habile de saisir l'occasion pour les mettre à genoux, mais il ne faut surtout pas s'imaginer que l'on a traité les causes de la crise financière.
Il en va de même en ce qui concerne les bonus des banquiers. Croire que des bonus réduits ou encadrés changeront le comportement des banques est extraordinairement naïf. Tant que les profits des banques seront fabuleux, les revenus des banquiers le seront aussi. C'est à la profitabilité des banques qu'il faut s'intéresser. Il faut le faire avec d'autant plus d'urgence que la crise a créé de nouvelles incitations pour les banques à en faire plus et pire que ce qu'elles ont fait cette fois-ci.
Que s'est-il passé, en effet ? Les banques ont pris des risques énormes en fabriquant et en accumulant des produits financiers trop rentables pour durer. Pendant un temps, ces produits ont permis des profits spectaculaires qui ont été rapidement absorbés sous forme de dividendes pour les actionnaires et de salaires pour les employés, en partie gonflés par les fameux bonus. Puis ce qui devait arriver arriva : les risques se sont matérialisés, et les pertes sont devenues abyssales.
C'est alors que les gouvernements ont été contraints de combler ces pertes. Ils ne pouvaient pas laisser les banques faire faillite, parce que tous les déposants - particuliers et entreprises - auraient été dépossédés. De fait, dès le début de la crise en août 2007, les banquiers ont cyniquement dit que la crise durerait jusqu'à ce que les Etats viennent les secourir. Le gouvernement américain a essayé de s'y refuser pendant plus d'un an, jusqu'à ce que l'effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008 démontre la justesse du pari des banquiers : à eux les bénéfices, aux contribuables les pertes.
On aurait pu croire que les gouvernements avaient compris la leçon et seraient résolus à ne plus jamais se laisser prendre au piège. Pire, maintenant que les banques ont réalisé à quel point il est facile de coincer les Etats, elles n'ont aucune raison de ne pas recommencer si les règles du jeu ne sont pas changées. La priorité devrait donc être de changer les règles du jeu. Or cet objectif, jamais débattu en public en France, est en train de s'estomper. Pourtant, une multitude de rapports privés et officiels ont proposé des solutions.
Au-delà des critiques de détail, on sait bien quelle stratégie adopter : imposer des réserves en capital qui reflètent les risques ; ne pas laisser l'évaluation des risques à l'appréciation des banques, comme c'est, incroyablement, le cas actuellement ; proportionner ces réserves à la taille des banques, car si le gouvernement peut laisser une petite banque sombrer sans faire trop de dégâts, il ne peut pas ne pas sauver les mastodontes que nous connaissons bien ; s'assurer que les banques de dépôts, qui remplissent un service public, ne jouent pas à la roulette financière.
Ces mesures sont de nature à décourager un remake de ce que l'on a vu. Si elles sont acceptées, elles vont grandement réduire la profitabilité des banques et pourraient amener les plus grosses à réduire leur taille. En bref, ces mesures ont de quoi dégoûter un banquier d'être banquier. Sans surprise, donc, les banques ont mis en route un intense lobbying : elles s'activent partout, à New York, Londres, Paris ou Berlin.
Du haut de leur technicité, elles intimident les gouvernements, à commencer par les organes de régulation et de supervision qui n'ont rien vu venir en 2006-2007. Elles déploient une intense campagne de persuasion auprès des gouvernements et des parlementaires, maniant habilement la carotte des financements des déficits (et même des grands emprunts) et le bâton d'un blocage du crédit. Elles sont en passe de gagner. Aucun gouvernement n'a encore soumis de projet de loi à son Parlement. Hormis aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure en Grande-Bretagne, les projets avancés par les instances nationales et les banques centrales n'ont, pour l'instant, pas reçu de soutien public de la part des gouvernements, plus de deux ans après que la crise a éclaté. Chaque jour qui passe contribue à estomper le souvenir de ce qui s'est passé. Une fois la reprise en place, dans quelques mois, quel gouvernement voudra nettoyer les écuries ?
Pendant ce temps-là, les opinions publiques, justement en colère, se focalisent sur l'accessoire, les bonus. Les banques en sont fort aises, car elles espèrent sauver l'essentiel, les profits. Les régulateurs, et donc les gouvernements qui les contrôlent, sont ravis de voir le débat s'éloigner de leur domaine, évitant ainsi d'avoir à reconnaître leur rôle essentiel dans la débâcle. Les politiciens préfèrent attiser la haine populaire du banquier et la jalousie vis-à-vis des revenus énormes que de s'attaquer à des questions complexes comme la régulation et la supervision bancaire. Il est tellement plus facile de couper les bonus des banquiers que de réduire les prises de risque par les banques !
Les idéologues se délectent à l'idée de voir des têtes rouler, même si ce n'est que symbolique, mais ils ne cherchent pas à comprendre les enjeux. C'est pourtant simple. Si l'on n'empêche pas les banques de jouer avec l'argent de leurs déposants d'abord, et du contribuable ensuite, la prochaine crise sera encore plus terrible que celle-ci.


Charles Wyplosz est économiste, professeur d'économie à l'Institut universitaire de hautes études internationales à l'université de Genève.

Titres du jour - Ghettoïsation scolaire - Les familles du Rio-Paris s'impatientent - Le parcours de Rama Yade




jeudi 5 novembre 2009


L'assouplissement de la sectorisation fait perdre 10 % d'élèves aux collèges "ambition réussite".


Les causes précises de l'accident du vol AF447 d'Air France restent inconnues. Vendredi, les familles assisteront à une cérémonie à Rio de Janeiro.
Retour sur le parcours  de cette jeune pousse de l'UMP entrée au gouvernement Fillon comme secrétaire d'Etat du ministre des affaires étrangères en 2007.

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